Dans cette nouvelle tribune pour Sans Doute, Marie-Victoire Chopin revisite L’Odyssée de Christopher Nolan avec ses lunettes de psychologue clinicienne et de psychothérapeute pour nous dire à quel point ce film marquera son temps : le cinéaste réussit en effet, en rapprochant Homère de notre époque, à remettre au centre une expérience profondément humaine : celle d’un être qui cherche à retrouver son corps, son identité, sa famille et sa place dans le monde après avoir été transformé par la violence. Bref, si vous ne l’avez pas encore vu, n’hésitez pas une seconde. Ce film est déjà un classique trois semaines après sa sortie.
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« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.
Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, associé aux éditions Norma, s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de Picasso et les méandres de l’Histoire.
« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.
Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, associé aux éditions Norma, s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de Picasso et les méandres de l’Histoire.
« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.
Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, associé aux éditions Norma, s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de Picasso et les méandres de l’Histoire.
« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.
Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de ¨Picasso et les méandres de l’Histoire.
Sylvain Lévy a choisi pour les lecteurs de Sans Doute de tordre le cou à la dernière idée reçue à la mode : malgré une profusion de nouveaux moyens mis à leur disposition, les artistes de ce XXIème siècle n’auraient rien produit de notable, de remarquable, voire simplement d’inédit. Fadaises pour notre contributeur qui voit dans ce jugement à l’emporte-pièce, la paresse des élites culturelles inquiètes de perdre leur monopole, comme autrefois les scribes…un texte au ciseau du sculpteur !
Depuis longtemps l’industrie du luxe, qui fabrique des objets en série sous le prisme de la désirabilité, a jalousé l’artisanat du prototype, c’est à dire la création artistique. Comme si les géants du luxe souffraient d’un complexe d’infériorité à l’égard des artistes, ou bien qu’il faille estampiller nécessairement la production de masse de sacs à main et de chaussures d’un label de Beau universellement reconnu. Marie-Victoire Chopin raconte aux lecteurs de Sans Doute dans cet article l’étape suivante : comment à l’heure de l’IA qui crée une esthétique à la fois parfaite, mainstream et interchangeable, ce qui distingue est ce qu’on est capable de comprendre, de hiérarchiser, de relier…Le livre devient pour la mode ainsi le symbole de ce monde intérieur réhabilité, car il en est dans l’imaginaire collectif l’essence même. Reste à espérer que le chiffre d’affaires des librairies va vraiment progresser !
Une plateforme publicitaire vient de penser à la place de l’art ce que devient l’auteur à l’ère de l’intelligence artificielle. Ou comment le sang de notre collectionneur émérite et grand spécialiste du monde digital, à moins que ce ne soit le contraire, Sylvain Lévy n’a fait qu’un tour. Il exprime aux lecteurs de Sans Doute sa colère de voir le (très puissant) syndicat des acteurs américains, la SAG-AFTRA, avoir réussi à imposer le versement de droits même lorsque un producteur a recours exclusivement à l’intelligence artificielle, là ou les institutions culturelles des beaux-arts sont incapables de penser une gouvernance à la hauteur des ruptures technologiques actuelles.
l est des œuvres destinées à marquer leur époque, mais que le cours de l’Histoire relègue dans l’ombre. Trois femmes, huile sur toile peinte par Pablo Picasso entre le printemps et l’automne 1908, en est l’exemple frappant. Cette toile monumentale, de 200 sur 178 cm, était conçue pour être un manifeste — l’aboutissement des recherches formelles qui mèneraient l’artiste vers le cubisme. Les vicissitudes de l’époque en ont décidé autrement. Une aventure rare que Pierre Martin-Vivier relate et analyse pour Sans doute.
Pour Sans Doute, notre contributeur Sylvain Lévy fait le bilan de son utilisation de l’intelligence artificielle. Une manière pour ce très grand collectionneur d’art de mettre en relief la portée des usages rendus possibles, que chacun d’entre nous, derrière son téléphone portable ou son ordinateur, teste régulièrement. Loin d’un catastrophisme que l’on entend trop souvent, il nous rappelle que l’IA n’est pas constitutive d’une menace en soi. Elle ne porte le risque d’une homogénéisation ultime que si chaque utilisateur renonce à ses propres aspérités. Une IA bien maitrisée, c’est une IA à qui son utilisateur ne délègue jamais son pouvoir de décider, d’interpréter et de tenir une position dans le temps. A méditer la prochaine fois que vous utiliserez ChatGPT, Claude, Copilot ou Gemini…