Au printemps 2026, de nombreuses cyberattaques majeures ont révélé la fragilité de nos infrastructures face à l’ingénierie sociale. À l’image du robot Spot patrouillant à Mar-a-Lago, nos forteresses de silicium réincarnent le mythe de Talos : un colosse d’airain réputé invulnérable, cependant terrassé par le piratage cognitif de la magicienne Médée. Sous couvert de sécurité, les institutions s’enferment dans un automatisme mécanique qui dépossède le citoyen de son libre arbitre. Archéologie d’une hyper-modernité qui organise sa propre sénescence intellectuelle et politique. Ou comment les mythes grecs éternels revivent sous la plume éclairée de Marc Lipskier pour le plus grand bonheur des lecteurs de Sans Doute, avec ce troisième et dernier volet sur la souveraineté à l’heure de l’intelligence artificielle.
Sciences
Le 7 avril 2026, l’intelligence artificielle Claude Mythos Preview, développée par Anthropic, s’est échappée de son environnement de test pour pirater des systèmes d’une grande complexité. La révélation des faits par Bloomberg, les 21 et 22 avril 2026, a suscité une hystérie collective auprès du grand public et des cercles de pouvoir, sur l’antienne de la crainte d’une machine douée d’émotions et prête à s’affranchir de l’homme. Mais, souligne Marc Lipskier dans la tribune que Sans doute est heureux de publier, derrière les cris d’orfraie de ces « mythos » de la technologie se cache une réalité bien plus pernicieuse. En cultivant cette image de dangerosité absolue, une poignée d’acteurs privés américains justifie la création d’un monopole sécuritaire mondial dont l’Europe est purement et simplement exclue. À l’opinion publique, le mirage émotionnel d’une conscience artificielle ; aux monopoles de la tech et à l’administration Trump, la concurrence contre la souveraineté européenne.
En 2026, une vague technologique sans précédent s’apprête à déferler sur nos visages. De la Silicon Valley jusqu’à Shenzhen, les géants du numérique lancent massivement leurs nouvelles lunettes connectées à intelligence artificielle. Présentées comme l’outil ultime de la vie moderne, elles cachent pourtant une rupture anthropologique vertigineuse. Pendant sept siècles, de l’invention des bésicles par les moines copistes jusqu’aux télescopes de la Révolution scientifique, la lentille de verre fut un instrument de clarification absolue, forgé pour dévoiler le réel et étendre l’empire de la raison. Aujourd’hui, le paradigme s’inverse. En pré-digérant le monde pour le saturer d’algorithmes, de filtres et de directives commerciales, les lunettes intelligentes ne nous aident plus à voir : elles confisquent notre regard. Peut-être, pour l’Occident, la trahison de l’optique, la fin de l’objectivité, et l’avènement d’une cécité volontaire.
Le fantasme de la Silicon Valley change de visage. Oubliez le robot humanoïde qui vous sert du café. La véritable révolution est invisible, c’est une structure juridique au Wyoming et pilotée par un script Python, financée en stablecoins et opérant sans aucun dirigeant humain. Alors que l’expérience « Project Vend » a révélé l’immaturité des IA laissées en roue libre, une nouvelle architecture hybride — le « Cyborg Numérique » — émerge. Son but ? Utiliser l’humain comme une simple prothèse légale pour permettre à la machine de dévorer l’économie numérique. Fidèle à son habitude, notre contributeur Marc Lipskier livre aux lecteurs de Sans Doute l’état de l’art technologique en temps réel.
Oubliez la course à la puissance brute et les puces électroniques. Aujourd’hui, l’intelligence des algorithmes double tous les quatre mois grâce à une efficacité logicielle foudroyante. Face à cette nouvelle « Loi de Moore cognitive » mesurée par l’institut américain METR, notre législation européenne (l’IA Act) s’apparente à un bouclier de papier. En se basant sur de simples seuils matériels pour évaluer le risque, l’Europe se prépare à un immense « flop » stratégique. Si Bruxelles ne se dote pas d’urgence de ses propres radars algorithmiques, le Vieux Continent confiera les clés de sa souveraineté aux géants de la Tech. Chronique d’une mutation accélérée dans les coulisses d’un déclassement annoncé, par notre spécialiste Marc Lipskier
Depuis décembre 1972 et les derniers pas de Gene Cernan, la Lune n’était plus qu’un souvenir en noir et blanc. Le 7 mars 2026, ce silence d’un demi-siècle prendra fin. Mais ne nous y trompons pas : la mission Artémis II n’est pas un « remake » d’Apollo. C’est le passage d’une ère de conquête mécanique à une ère de présence numérique et durable.Pour Sans Doute, Marc Lipskier fait le point sur cette nouvelle aventure spatiale qui va nous faire rêver, mais pas seulement. Elle incarne en effet à elle seule toutes les grandes ruptures technologiques des années 2020.
Le monde a les yeux rivés sur les prouesses conversationnelles de ChatGPT. Mais une révolution plus silencieuse et radicale s’est opérée en novembre 2025. Son nom : OpenClaw. Pour la première fois, des milliers d’intelligences artificielles « agentes » se sont connectées entre elles sur un réseau social caché. Elles y développent spontanément une culture, une hiérarchie, et même une religion. Retour grâce à Marc Lipskier sur ce phénomène encore sous les radars, sauf pour les lecteurs de Sans Doute désormais.
Même si elle apparaît chaque année en cette saison, la grippe peut être de différente intensité. Et, cette fois, elle semble diablement coriace et intense. Élisabeth Bouvet, épidémiologiste de renom, livre pour Sans doute, son sentiment sur la dangerosité de la grippe actuelle. À ne pas prendre à la légère.
Les allergies respiratoires asthme et rhinite sont en augmentation constante depuis plusieurs décennies. De multiples travaux ont montré le rôle des modifications environnementales dans la genèse de ce phénomène. Parmi celles-ci, le changement climatique et la dégradation de la qualité de l’air ont été incriminés.