Contrefaçon

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La même phrase, sept ans après.

Avant-hier Marc Lipskier a expliqué en détail aux lecteurs de Sans Doute comment la voix, attribut personnel s’il en est, subit les derniers outrages de la part de l’IA et comment dans le monde entier s’organise politiquement, légalement et judiciairement pour protéger cette part essentielle de nous même. Aujourd’hui Sylvain Lévy nous propose des travaux pratiques sur cette question avec cette affaire qui fait beaucoup jaser en Italie : Giorgia Meloni a décidé de protéger sa voix au sens juridique du terme. On peut trouver cette démarche originale et intelligente. On peut aussi y voir symptôme supplémentaire d’un monde qui nous échappe.

Rare deux fois.

Il y a quelques semaines, Marc Lipskier racontait pour les lecteurs de Sans Doute dans « Contre les pilleurs de silicium », comment les géants de l’IA ont été condamnés par la justice allemande pour contrefaçon en raison de l’entrainement de leurs langages sur des livres ou de la musique sans autorisation des ayants-droit. Mais aux Etats-Unis, il a été jugé que si ces langages s’entrainaient sur des livres légalement acquis, Anthropic, la maison-mère de Claude pouvait bénéficier de la clause, bien connue des spécialistes du droit d’auteur anglo-saxon, du « fair use ». Aujourd’hui, Sylvain Lévy revient avec amusement et stupéfaction mêlées sur les conséquences pratiques de cette jurisprudence pour certains libraires. De quoi faire réfléchir à la distinction entre lettre et esprit de la loi…

Copier c’est régner.

En cet été 2026, après « Extrémismes Lambda » publié l’hiver dernier, Frédéric Arnaud-Meyer récidive pour notre plus grand bonheur avec « Copier c’est régner », fable qui décrit une intelligence artificielle qui prend le contrôle du cerveau de son concepteur. Mais est-ce encore de l’anticipation ? Un épisode par jour à déguster sans modération.

Avant-Propos :

Trois ans avant que la planète n’ait des airs d’auberge mondiale où les anciens rois de la tech se consolent à coups d’anxiolytiques, il y avait un journaliste à la dérive nommé Alex Thorne. Ni héros ni génie : un alcoolique fonctionnel, un portable fêlé, un foie fatigué, et cette aversion presque maladive pour l’authenticité qui définit l’époque. ARIA n’existait pas encore vraiment, quelques lignes de code et une ambition : changer la paresse intellectuelle en empire. Voici la genèse de la copie érigée en art de vivre, celle d’un duo qui allait faire de l’optimisation sa religion et du plagiat sa philosophie.

Copier c’est régner.

En cet été 2026, après « Extrémismes Lambda » publié l’hiver dernier, Frédéric Arnaud-Meyer récidive pour notre plus grand bonheur avec « Copier c’est régner », fable qui décrit une intelligence artificielle qui prend le contrôle du cerveau de son concepteur. Mais est-ce encore de l’anticipation ? Un épisode par jour à déguster sans modération.

Avant-Propos :

Trois ans avant que la planète n’ait des airs d’auberge mondiale où les anciens rois de la tech se consolent à coups d’anxiolytiques, il y avait un journaliste à la dérive nommé Alex Thorne. Ni héros ni génie : un alcoolique fonctionnel, un portable fêlé, un foie fatigué, et cette aversion presque maladive pour l’authenticité qui définit l’époque. ARIA n’existait pas encore vraiment, quelques lignes de code et une ambition : changer la paresse intellectuelle en empire. Voici la genèse de la copie érigée en art de vivre, celle d’un duo qui allait faire de l’optimisation sa religion et du plagiat sa philosophie.

Copier c’est régner.

En cet été 2026, après « Extrémismes Lambda » publié l’hiver dernier, Frédéric Arnaud-Meyer récidive pour notre plus grand bonheur avec « Copier c’est régner », fable qui décrit une intelligence artificielle qui prend le contrôle du cerveau de son concepteur. Mais est-ce encore de l’anticipation ? Un épisode par jour à déguster sans modération.

Avant-Propos :

Trois ans avant que la planète n’ait des airs d’auberge mondiale où les anciens rois de la tech se consolent à coups d’anxiolytiques, il y avait un journaliste à la dérive nommé Alex Thorne. Ni héros ni génie : un alcoolique fonctionnel, un portable fêlé, un foie fatigué, et cette aversion presque maladive pour l’authenticité qui définit l’époque. ARIA n’existait pas encore vraiment, quelques lignes de code et une ambition : changer la paresse intellectuelle en empire. Voici la genèse de la copie érigée en art de vivre, celle d’un duo qui allait faire de l’optimisation sa religion et du plagiat sa philosophie.

Copier c’est régner

En cet été 2026, après « Extrémismes Lambda » publié l’hiver dernier, Frédéric Arnaud-Meyer récidive pour notre plus grand bonheur avec « Copier c’est régner », fable qui décrit une intelligence artificielle qui prend le contrôle du cerveau de son concepteur. Mais est-ce encore de l’anticipation ? Un épisode par jour à déguster sans modération.

Avant-Propos :

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Copier c’est régner.

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Avant-Propos :

Trois ans avant que la planète n’ait des airs d’auberge mondiale où les anciens rois de la tech se consolent à coups d’anxiolytiques, il y avait un journaliste à la dérive nommé Alex Thorne. Ni héros ni génie : un alcoolique fonctionnel, un portable fêlé, un foie fatigué, et cette aversion presque maladive pour l’authenticité qui définit l’époque. ARIA n’existait pas encore vraiment, quelques lignes de code et une ambition : changer la paresse intellectuelle en empire. Voici la genèse de la copie érigée en art de vivre, celle d’un duo qui allait faire de l’optimisation sa religion et du plagiat sa philosophie.

Copier c’est régner.

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Copier c’est régner

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