Et si la guerre hybride remportait sa plus belle victoire sans tirer un seul coup de feu : en nous poussant à sacrifier nous-mêmes nos libertés au nom de notre sécurité ? Cyberattaques, sabotages, désinformation, pannes inexpliquées et rumeurs incontrôlables : l’ennemi n’a même plus besoin de franchir nos frontières pour semer le doute, nourrir la peur et gripper nos sociétés. Le plus redoutable n’est pourtant pas toujours l’attaque elle-même, mais la manière dont nous y répondons : à force de vouloir tout contrôler, nous risquons de transformer nos démocraties en forteresses sous vidéosurveillance, où la liberté devient une variable d’ajustement. Frédéric Arnaud-Meyer, dans son style inimitable, nous invite à regarder au-delà des postures martiales et des appels à la paix à tout prix, pour poser la seule question qui vaille : combien sommes-nous prêts à sacrifier pour nous protéger, et à quel prix ? Une réflexion qui fait écho à l’avertissement attribué à Benjamin Franklin : « Ceux qui renoncent à une liberté essentielle pour acheter un peu de sécurité temporaire ne méritent ni la liberté ni la sécurité. » Car dans cette guerre-là, la victoire de l’adversaire pourrait bien être de nous voir faire nous-mêmes le travail, avec la meilleure conscience du monde.
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« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.
Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, associé aux éditions Norma, s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de Picasso et les méandres de l’Histoire.
« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.
Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, associé aux éditions Norma, s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de Picasso et les méandres de l’Histoire.
« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.
Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, associé aux éditions Norma, s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de Picasso et les méandres de l’Histoire.
« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.
Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de ¨Picasso et les méandres de l’Histoire.
« J’ai passé sept soirs devant les chaînes d’information et j’ai fini par comprendre que le vrai treillis, c’était le mien. » Un nouveau diagnostic sans concession de Frédéric Arnaud-Meyer pour Sans Doute qui dénonce, non pas tant la présence des généraux à la retraite sur les plateaux des chaines info, que l’envahissement du vocabulaire militaire dans tous les domaines de la vie publique. Le régime de la caserne n’est pourtant ni compatible avec les aspirations légitimes des citoyens, ni avec les exigences d’une démocratie en bonne santé. Clémenceau doit se retourner dans sa tombe.
Le 15 juillet 2026, la publication d’une découverte majeure dans la revue Nature a mis fin à des décennies de spéculation scientifique : l’intelligence artificielle quantique vient de s’affranchir de ses contraintes physiques extrêmes. En parvenant à dompter la lumière quantique à température ambiante grâce à de minuscules cristaux d’or, la science ouvre la voie à des processeurs d’une puissance inconcevable pour l’informatique classique. Loin de concurrencer ChatGPT sur la génération de texte, cette technologie hybride s’attaque aux mystères insondables de la chimie, de la finance et de la climatologie. Derrière cette percée académique se cristallise la nouvelle guerre froide du XXIe siècle : une course aux armements où les États-Unis, la Chine et l’Europe engloutissent des milliards pour maîtriser l’architecture qui décryptera les secrets d’État de demain. À supposer que la découverte publiée dans Nature soit confirmée et industrialisée, la suprématie d’un État ne devra plus s’évaluer à l’aune de ses centres de données classiques, mais à son aptitude à graver l’or à l’échelle nanométrique pour affranchir l’algorithme quantique de ses contraintes thermiques et dicter la future architecture des réseaux photoniques mondiaux.
Que retirer du sommet de l’OTAN à Ankara la semaine passée ? En ce 14 juillet, jour de fête nationale et donc de défilé militaire, et alors que des études montrent que les lacunes des armées européennes ne leur permettraient que de tenir trois jours en cas d’offensive russe conventionnelle de haute intensité, existe-t’il des raisons d’espérer une amélioration de notre potentiel de défense ? Pour notre spécialiste des questions militaires Guillaume Ancel, si l’on se place du côté des symboles la réponse est clairement positive. En revanche il prévient les lecteurs de Sans Doute que si l’on aborde les aspects directement opérationnels, la réponse doit être beaucoup plus nuancée…attention à ne jamais confondre succès diplomatique et efficacité militaire.
Sans Doute est heureux de publier le premier texte de notre nouveau contributeur Guillaume Ancel, spécialiste des questions militaires. Dans son article, celui-ci revient sur la situation sur le terrain en Ukraine, qui ne se passe pas du tout en ce début d’été 2026 comme le maître du Kremlin le souhaiterait. La capacité de l’armée ukrainienne à couper les lignes d’approvisionnement de l’armée russe, notamment en Crimée, et ses frappes de drones sur les raffineries de pétrole en territoire ennemi, y compris près de Moscou, sont elles susceptibles de faire vaciller Vladimir Poutine ? Premiers éléments de réponse pour nos lecteurs.
Les livres d’histoire retiendront le mois d’avril 2026 comme une date charnière, marquant une bascule technologique, anthropologique et géopolitique d’une ampleur comparable à la Renaissance. Mais si le XVIe siècle avait placé l’Homme au centre de l’univers, le printemps 2026 signe son déclassement définitif. Le 19 avril, un robot humanoïde a pulvérisé le record du monde du semi-marathon dans les rues de Pékin. Une image saisissante, qui constitue le nouvel épisode foudroyant du débat universel sur l’articulation entre l’humain et la machine. Pourtant, cette prouesse terrestre cache une réalité bien plus vertigineuse. Derrière l’illusion de l’humanoïde, la Chine déploie une flotte massive de méga-drones cargo dans son espace aérien. En automatisant sa logistique à une échelle industrielle, Pékin procède à une rupture absolue, reléguant l’être humain au rang de simple superviseur d’un monde régi par le calcul et les algorithmes.Un éclairage de Marc Lipskier pour Sans Doute sur ce nouveau monde qui nous est encore largement inconnu.