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Économie

L’Airbus des puces ou la fièvre européenne

Ce matin-là, en scroll LinkedIn compulsif avant le premier café – cette drogue moderne qui nous fait croire qu’on comprend l’économie mondiale en quinze minutes –, l’info me frappe comme une gifle de belle-mère : ASML investit 1,3 milliard dans Mistral AI.

Pas une prise de participation symbolique pour faire joli dans les rapports annuels, pas un partenariat de façade pour épater les actionnaires. 1,3 milliard. D’euros. Dans une startup française. Une startup française qui fait de l’IA et qui n’a pas encore été rachetée par Google. Miracle de l’innovation hexagonale !

Économie américaine : danser sur le volcan ?

Si l’administration Trump attire davantage l’attention par sa démolition systématique de l’ordre international et sa politique antilibérale à l’intérieur des frontières, son agenda économique n’est pas sans risque pour les États-Unis comme pour l’économie mondiale.

L’AIE (Agence Internationale de l’Energie) et les hydrocarbures, une rupture en trompe l’œil.

La publication le 16 septembre d’un nouveau rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) a été considérée par de nombreux observateurs comme un revirement majeur de cette agence en faveur du développement des hydrocarbures. En fait, il s’agit d’un rappel aux réalités pour les gouvernements du monde entier sur l’urgence d’agir pour réduire les gaz à effet de serre.

Commerce, concurrence : le gazon britannique est-il plus vert que la pelouse européenne ?

L’accord commercial entre l’Union européenne et les Etats-Unis du 28 juillet 2025 n’a pas seulement jeté une lumière crue sur la faiblesse de l’Europe, et provoqué l’effroi que l’on sait. En vertu de l’adage « quand je me regarde je me désole, quand je me compare je me console », il a surtout reposé la question essentielle que la plupart des observateurs et des dirigeants politiques nationaux, sans parler des institutions européennes, prennent soin d’éviter : le Royaume-Uni est-il, comme l’ont pris pour évidence les opposants au Brexit, puissamment et durablement affaibli par sa sortie de l’UE ?

Vers un déclassement normatif européen ?

L’Europe a toujours aimé les normes. Depuis vingt ans, elle a multiplié les jalons. Dès 2001, la loi NRE imposait aux sociétés françaises cotées un reporting social et environnemental. En 2017, la Déclaration de performance extra-financière (DPEF) prolongeait l’exercice en intégrant la directive européenne NFRD (Non Financial Reporting Directive).

Espionnage industriel : une nouvelle approche s’impose en France.

Tous les États n’ont pas le même rapport au renseignement économique. Là où certains ont bâti de véritables forteresses informationnelles – à coups de lois extraterritoriales, de contrôles à l’export, et de pratiques systématisées d’intelligence -, d’autres, comme la France, continuent à jouer une partition plus naïve. Historiquement, Paris est connu pour être un véritable…

Le gaz outil et symbole de la vassalisation de la Russie

À partir de 2021 la Russie a commencé à utiliser le gaz comme une arme contre l’Europe. Dans un premier temps, la restriction de ses exportations à court terme lui a permis d’aggraver la situation d’excès de demande par rapport à l’offre de gaz et de faire monter les prix, et cette restriction s’est avérée très rentable pour les exportations Russes dont le prix unitaire a explosé au-delà de 100 EUR/MWh (MégaWatt-heure) dès l’automne 2021, contre une moyenne de 20 à 25 EUR/MWh durant la décennie qui précédait la Covid.

Énergie : les racines du schisme américain

La lecture de la vision du secrétaire américain à l’Energie dans un article récent de The Economist est assez sidérante. Il y a de quoi être inquiet à la fois sur les faits et sur le fond du projet proposé aux Américains et au reste du monde. Acteur engagé de la transition énergétique, Pierre-Etienne Franc publie un ouvrage – aux éditions de l’Aube – qui propose une réponse structurée à cette apologie fossile et productiviste. Pour Sans doute, il livre quelques-unes de ses analyses.

Ligue 1+ : la nécessité de la durée

Au moment de la crise sanitaire, et s’agissant de l’impact prévisible du confinement sur la croissance de l’économie, Le Figaro écrivait que « la France ne devait pas mourir guérie » ; après un « départ hors normes », comme le directeur général de LFP Media Nicolas de Tavernost, l’a qualifié, l’enjeu est proche pour le service Ligue 1+, et plus généralement pour le football français : transformer l’engouement populaire retrouvé en trajectoire économique équilibrée.

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