La transition vers un système énergétique largement débarrassé de ses émissions de gaz à effet de serre, avance trop lentement pour permettre à la France et à l’Europe de respecter leurs engagements au titre de l’accord de Paris. Il y a consensus sur ce point et sur la nécessité d’augmenter la part de l’électricité (mouvement dit « d’électrification ») dans la consommation d’énergie finale. Quand certains, y compris parmi les pouvoirs publics, décident hâtivement qu’il faut de surcroit supprimer le vecteur gaz de tout ou partie de notre mix énergétique, on passe en revanche de la recherche de solutions viables à celle de trophées médiatiques et on sème la confusion. Pour Sans doute, Didier Holleaux notre contributeur ancien directeur général adjoint d’ENGIE, décortique l’absurdité d’une décision gouvernementale récente prise en dépit du bon sens.
L’actualité quotidienne diffusée sur les réseaux sociaux, les chaines d’info en continu, ….et maintenant les agents IA, ne permet plus de suivre et de mettre en perspective ce qui se passe réellement au Moyen-Orient et les agendas cachés ou ouverts des principaux protagonistes du conflit autour de la question énergétique. Auteur d’un article il y a quelques jours pour notre site intitulé le « Brouillard de la guerre » notre spécialiste Didier Holleaux revient pour Sans Doute avec un nouveau texte d’analyse pour éclairer notre lanterne et essayer de nous faire mieux comprendre les agissements de chacun…et imaginer les portes de sortie potentielles.
Didier Holleaux est l’auteur de « La vraie histoire du gaz » (ed. Le Cherche-Midi, 2024). Dans cette tribune en exclusivité pour Sans Doute, notre contributeur expert du secteur des énergies fossiles, essaye d’évaluer les conséquences possibles et documentées de la guerre contre l’Iran dans le domaine du pétrole et du gaz. Un exercice rendu compliqué cependant par l’insuffisance d’informations fiables sur les dommages subis par les installations industrielles et portuaires. Une parfaite illustration des « brouillards de la guerre ».
Combien de lièvres à la fois Donald Trump court-il ? Impossible d’en faire le décompte de manière exhaustive. Mais nulle part ailleurs que dans sa politique énergétique qu’il défend pourtant avec une force brutale, il n’est mis autant face à ses errements dans sa gestion des relations internationales, tétanisé qu’il est par la crainte du retour de l’inflation avant les mid-terms de novembre. Pour Sans Doute, notre spécialiste des énergies fossiles Didier Holleaux nous dresse ce panorama pour le moins inquiétant des volte-faces d’un Président américain prêt à sacrifier tous les principes pour un résultat par nature aléatoire.
Quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites, nous le savons depuis la formule caustique de François Ponsard en 1853. Didier Holleaux notre spécialiste des énergies fossiles, revisite pour Sans Doute le discours sur le pétrole vénézuélien de Donald Trump à cette aune, pour en dénoncer tous les effets pervers. Ces déclarations, suite à son assaut sur le Venezuela, pourraient en effet déstabiliser l’industrie pétrolière mondiale, en commençant paradoxalement par les entreprises américaines.
La manipulation de l’information par les puissances belligérantes pour défendre leurs intérêts est une composante essentielle des conflits modernes. Dans le cas de l’agression russe contre l’Ukraine, le secteur de l’énergie et en particulier du gaz, où la Russie tenait de fortes positions en Europe, est un cas d’école nous explique notre contributeur Didier Holleaux, en revenant sur les attaques contre le gazoduc Nordstream
La publication le 16 septembre d’un nouveau rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) a été considérée par de nombreux observateurs comme un revirement majeur de cette agence en faveur du développement des hydrocarbures. En fait, il s’agit d’un rappel aux réalités pour les gouvernements du monde entier sur l’urgence d’agir pour réduire les gaz à effet de serre.