Le Parti communiste chinois a commémoré le 3 septembre, avec un défilé militaire, le « 80e anniversaire de la victoire de la guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise et de la guerre mondiale antifasciste. » Le conseil de Shakespeare « brevity is the soul of wit » (La brièveté est l’âme de l’esprit) est visiblement inconnu du Politburo.
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L’article de Frédéric Arnaud-Meyer brille par son énergie, mais pèche par son excès. Oui, les géants américains de la tech exploitent nos lenteurs réglementaires ; oui, l’Europe se complaît trop souvent dans une rhétorique de précaution. Mais réduire la situation à une manipulation diabolique, c’est céder au confort du complot plutôt que d’affronter la complexité.
Le titre du nouvel ouvrage de Sylvain Kahn – aux éditions de l’Aube, avec la Fondation Jean Jaurès – sonne comme le glas d’un monde qui s’éteint. Celui d’une Europe et d’une Amérique qui partageaient le même amour de la liberté et les mêmes valeurs venues des Lumières. En voici un extrait qui déjà riche d’avertissements.
Un peu à la manière des “Lettres persanes” de Montesquieu, Gilles Sengès revient sur les premiers mois du retour au pouvoir de Donald Trump. Avec comme cadre, la Maison Blanche, devenue la maison du chaos. Et le temple du mauvais goût. Cela pourrait prêter à sourire si les Etats-Unis ne glissaient, peu à peu, dans un monde orwellien.
Entre les turbulences de la politique américaine et le découplage sino-américain, la stagflation menace et les entreprises françaises se trouvent face à un double défi, financier et stratégique. Comment repenser leurs modèles, préserver leur compétitivité et transformer cette contrainte en opportunité d’innovation ?
Je suis au comptoir, coincé entre un surfeur en tongs et une prof de yoga qui boit son troisième Mai Tai. On parle météo, prix du poisson, vagues… puis quelqu’un lâche :
« T’as vu pour D.C. ? La Garde nationale. Direct, comme ça. »
Et là, ça baisse d’un ton. Pas parce que le groupe de musique joue plus fort. Parce qu’ici, même à huit mille kilomètres du Capitole, on sait que c’est un signe.
Le sommet de l’OTAN de la Haye du 25 juin 2025 aura été celui des avancées majeures. S’inscrivant dans un climat de quasi-défiance entre les Etats-Unis et leurs alliés, aussi bien européens que nord-américain, vu les désastreuses relations américano-canadiennes depuis le retour au pouvoir de D. Trump, il s’est déroulé après les frappes des Etats-Unis sur l’Iran et la victoire proclamée par l’administration américaine sur le pouvoir de Téhéran.
C’est la fête au village, à Treignac, bourg médiéval au bord de la Vézère, ancien chef-lieu de canton, le siège de la nouvelle communauté de communes née de l’esprit fécond de quelque décentralisateur patenté, « petite cité de caractère », ex « plus beau village de France », à quelques encablures de mon jardin.