« Communism is hip again »

Sans atteindre encore l’ampleur de la période du maccarthysme, l’anathème “communiste” est de retour aux Etats-Unis. Il est fréquemment utilisé par Donald Trump pour qualifier la nouvelle garde progressiste apparue dans la foulée du maire de New York, Zohran Mamdani. Ironie de la situation, c’est aussi une accusation dont est l’objet l’hôte de la Maison Blanche par ceux qui dénoncent sa politique étatiste en matière économique à l’image de la prise de participation, l’an dernier, de 10% dans le capital d’Intel, le champion national des semi-conducteurs alors en difficulté. Une analyse originale de Gilles Sengès pour Sans Doute du « revival » de ce qui a longtemps été, et est toujours, une forme d’excommunication du débat public aux Etats-Unis pour une grande partie de la population.

L’Amérique, éparpillée façon puzzle.

Deux cent cinquante ans après la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, célébrée ce 4 juillet, le rêve n’est plus au menu des Américains. Pessimistes sur l’avenir de leur pays, ils sont également très divisés, comme en témoigne une récente étude sociologique du pays qui recense neuf types de familles politiques différentes au sein de la population. Avec de fortes poussées aux extrêmes, à droite comme à gauche, et une remise en cause de fait du bipartisme. Une nouvelle donne que décrypte pour Sans Doute, notre spécialiste des Etats-Unis, Gilles Sengès.

Le moment “trumpien” de Barack Obama

Comme nombre de ses prédécesseurs, l’ancien président des Etats-Unis s’apprête à inaugurer, le 18 juin, une bibliothèque baptisée à son nom, destinée à accueillir toutes les archives de ses huit années à la Maison Blanche (2009-2017). Installé à Chicago, le complexe qui comprend quatre bâtiments a fait exploser tous les compteurs, mobilisant quelque 850 millions de dollars. Un chiffre à faire pâlir son successeur Donald Trump ! Avec l’ambition de “contextualiser sa présidence”, Barack Obama, premier noir de l’histoire de son pays à avoir accédé au pouvoir suprême, va sans doute relancer le débat sur son héritage mais aussi sur le fait qu’il a été plus actif pour lever des fonds que de faire de la politique ces dix dernières années. Une nouveau regard percutant pour Sans Doute de notre spécialiste des Etats-Unis Gilles Sengès que vous ne lirez pas ailleurs.

Le Congrès, l’autre boulet de Donald Trump

Enlisé dans sa guerre avec l’Iran, Donald Trump doit batailler sur un autre front, parlementaire celui-là, alors que ses troupes, pourtant majoritaires à la Chambre des représentants comme au Sénat, ont du mal à s’entendre sur des textes communs. Et la situation pourrait s’aggraver pour la seconde partie de son mandat dans la foulée des élections de mi-mandat, du 3 novembre, promises à l’opposition démocrate à en croire les sondages. Au point que certains s’inquiètent, déjà, pour le déroulement du scrutin avec une éventuelle remise en question des résultats par l’administration Trump…Une nouvelle analyse inédite sur la situation parlementaire aux Etats-Unis de notre spécialiste Gilles Sengès.

États-Unis : le bal des gouverneurs

Ragaillardis par les résultats des élections partielles quasiment toutes perdues par les républicains et des sondages très favorables en vue du renouvellement du Congrès en novembre prochain, nombre de prétendants démocrates se préparent déjà en vue de la présidentielle de 2028. C’est notamment le cas de plusieurs gouverneurs qui mettent en avant leur expérience à la tête de leurs États pour tourner la page Donald Trump. Si ce dernier accepte une éventuelle sortie honorable…

Le Quatrième pouvoir dans l’œil du cyclone Trump.

Si le premier mandat de Donald Trump s’était avéré profitable en termes d’audience, le secteur de la presse, de l’audiovisuel et de l’édition aux Etats-Unis, vit dans les turbulences depuis le retour au pouvoir de l’homme d’affaires. Cibles du courroux de l’occupant de la Maison Blanche qui va jusqu’à les poursuivre en justice en réclamant des dédommagements astronomiques. Nombres de médias américains, sont dès lors, contraints à de drastiques restructurations. Pour Sans Doute, notre spécialiste Gilles Sengès revient sur la crise sans précédent que vit le secteur de l’information outre-atlantique. Un exemple à méditer pour tous ceux qui oublient que les médias ont besoin de recettes stables et pérennes pour proposer une information fiable, sourcée et pluraliste à leurs lecteurs, auditeurs et télespectateurs. Comme le rappelle le fameux professeur de Yale, Timothy Snyder, face à une tyrannie déterminée à saper les fondements de la liberté, rien ne doit être considéré comme acquis, y compris aux Etats-Unis.

Comme d’hab, c’est la faute à Joe Biden !

Leitmotiv depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, il y a plus d’un an, pour expliquer tout ce qui va mal aux Etats-Unis, le “it’s Joe Biden’s fault” commence à être évoqué pour justifier la guerre avec l’Iran et les difficultés de l’armée américaine à en finir rapidement avec ce conflit. Gilles Sengès revient pour Sans Doute sur cette détestable manie du Président américain de charger la barque de son prédécesseur plutôt que de faire face à ses responsabilités.

La guerre avec l’Iran ? “Si je n’avais pas mis fin à l’horrible accord nucléaire, l’Iran aurait eu l’arme

La démocratie américaine dans tous ses états.

En dépit du tableau idyllique dressé par Donald Trump à longueur de temps -comme attendu encore, ce 24 février, dans son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès- les Américains sont loin de partager son optimisme sur la situation des Etats-Unis. Alors que les élections de mi-mandat s’annoncent difficiles au vu des sondages, le Président et les siens envisagent toutes les options pour se maintenir au pouvoir. Il flotte même une inquiétante petite musique autour de la tenue du scrutin. Pour Sans Doute, notre spécialiste des Etats-Unis Gilles Sengès sur la situation politique à Washington avec sa pertinence habituelle.

L’extrême-droite américaine en embuscade

Sous le regard bienveillant de la Maison Blanche, l’aile droite la plus radicale du mouvement Maga (Make America Great Again) qui bénéficie d’un solide soutien financier de certains milliardaires de la Silicon Valley prépare l’après Donald Trump en plaçant ses hommes aux postes clés avec JD Vance, l’actuel vice-président, en tête de gondole. Pour Sans Doute, Gilles Sengès fait le point sur cette dérive inquiétante.

Le péril américain ?

Sans aller jusqu’à faire aussi peur que la Russie de Vladimir Poutine, les Etats-Unis de Donald Trump sont désormais considérés par une bonne partie des Français comme une menace militaire presque aussi importante que celle de la Chine de Xi Jinping, selon un récent sondage de l’Ifop qu’analyse pour nous Gilles Sengès

NEWSLETTER

Inscrivez-vous !