Il pleut enfin, et l’automne s’installe avec ses désordres habituels. Du bar du Lonzac, son village corrézien, Jean Brousse observe cette rentrée où les averses réveillent les campagnes comme les nouvelles du monde réveillent les inquiétudes : les guerres qui grondent, la France qui s’agite et le pape qui la rassemble. Grèves, budget introuvable, pré-campagne présidentielle, Poutine et Trump : rien n’échappe à sa plume légère, pas même les débuts de Zizou chez les Bleus ni les secrets de la chasse aux champignons. Une chronique dominicale de notre troubadour de la ruralité, où l’on s’inquiète du monde en regardant tomber la pluie, à déguster sans modération mais au sec.
L’été joue les prolongations, les candidats à l’élection présidentielle battent campagne comme ceux qui souhaitent être élus au Palais du Luxembourg, Céline chante, le Pape arrive en France, mais est-ce là l’essentiel ? Quelques éléments de réponse sous la plume légère de Jean Brousse pour sa chronique dominicale pour Sans Doute de la France vue du Lonzac, son village corrézien. Une France où la nature a encore quelques droits et la SNCF quelques devoirs. A déguster sans modération.
Qui mieux que Jean Brousse pouvait tirer les leçons de l’été hors normes que nous avons vécu, depuis son balcon corrézien ? Avec sa verve habituelle, il revient pour les lecteurs de Sans Doute sur la canicule, ses conséquences avant, comme d’autres, de se plaindre du caractère pathétique du nombre de candidats déclarés à l’élection présidentielle, plus de trente désormais. Le tout sans compter le local de l’étape, « embusqué » selon le Point, et qui ne rêve que d’une seule chose : retrouver son fauteuil élyséen, 10 ans après l’avoir quitté.
Un léger vent inespéré, bienfaiteur et bienvenu berce désormais doucement, le matin, les feuilles malingres déjà jaunies des grands arbres plus que jamais assoiffés, mais presque rassérénés. El Nino se repose et le « dôme de chaleur » est en panne, youpi ! Pour cette dernière chronique de la saison pour Sans Doute, Jean Brousse est plus que jamais notre poète-troubadour qui sait prendre la beauté au milieu de tous les drames.
Jean Brousse vit une semaine très spéciale : Le Tour de France 2026 organise une étape 100% Corrèze ce dimanche, pour sa plus grande fierté. Les téléspectateurs pourront ainsi découvrir les terres si chères à son coeur, que les lecteurs fidèles de Sans Doute connaissent bien, car notre poète les évoque si souvent dans nos colonnes. Mais cette journée ne lui fait pas perdre sa verve pour évoquer les fracas du monde comme le petit théâtre de la vie politique française. Restez à l’ombre et profitez de son style unique.
Il fait chaud, très chaud, trop chaud. L’occasion pour notre poète corrézien Jean Brousse de nous rappeler que comme d’habitude en ces circonstances, les premiers de cordée (soignants, pompiers…) sont exemplaires, la SNCF annule les trains Intercités,les dirigeants politiques ou syndicaux sont victimes d’insolations manifestes….et que François Hollande continue à y croire pour 2027. Un texte à déguster bien frais avec des glaçons !
Cette semaine, pour sa chronique bimensuelle, notre troubadour corrézien est d’humeur moins légère que d’habitude. Jean Brousse, est comme chacun d’entre nous, glacé par l’affaire Lyhanna qui agit comme un révélateur de l’impuissance publique dans un pays ou pourtant les habitants sont habitués à l’idée que l’Etat peut tout. Mais il est également soucieux de partager avec les lecteurs de Sans Doute sa peine avec la disparition quasi concomitante de Bernadette Chirac et d’Edgar Morin qui, chacun à leur manière, remplissaient sa vie d’intellectuel corrézien. Un texte pour se souvenir.
La Corrèze, comme le reste de la France, suffoque depuis quelques jours sous cette cette vague de chaleur précoce. L’occasion pour notre troubadour de la ruralité, notre chroniqueur Jean Brosusue qui place son village du Lonzac au centre du monde, de filer la métaphore sur l’actualité ultra-locale, nationale et mondiale, sans oublier l’agenda sportif bien chargé des semaines à venir. Son talent de plume pour embrasser les grandes problématiques du moment de sa plume légère fait à nouveau merveille. Chers amis lecteurs de Sans Doute régalez-vous !
Un virus salvateur alors que l’on on commençait à s’ennuyer des rodomontades et des ronds dans l’eau du Golfe Persique. Des annonces anticipées de trop nombreuses candidatures désespérées à la future élection présidentielle, et des commentaires affligés sur les désordres météorologiques de ce week-end de l’Ascension non assouvi. Des premier et huit mai de ce mois qui devaient pourtant être les bandes-annonces de l’été à venir… Rien ne va plus comme souvent sous la plume de Jean Brousse dans l’actualité vue du Lonzac, ce petit village si français et si corrézien. Un nouveau billet dominical de notre troubadour de la ruralité à déguster sans modération pour les lecteurs de Sans Doute.
Deux dimanches par mois, Jean Brousse trempe sa plume légère et acérée en même temps pour le plus grand bonheur des lecteurs de Sans Doute. Il chronique le fracas du monde vu depuis son village corrézien du Lonzac avec une pertinence jamais prise en défaut et une douce impertinence pour égayer notre lecture. Cette semaine donc, notre troubadour nous parle du muguet précoce, comme toutes ces candidatures à la présidentielle de 2027 et de Trump tant obnubilé par son image qu’il veut la voir partout. A déguster sans modération.