Trump déclare la guerre aux universités. Diminution des crédits, demande de contrôle gouvernemental sur l’enseignement, révocations de visas, etc. On peut évacuer l’hypothèse que le président et ses nervis se préoccupent de l’antisémitisme (malheureusement réel). On sait de quel côté se range le trumpisme et ses sympathies, comme « Alternative für Deutschland ».
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Droits de douanes décidés de manière intempestive, coupes brutales dans les budgets fédéraux, promotion des cryptomonnaies, dérèglementations massives… la politique économique de Trump apparait non seulement contraire à celle de son prédécesseur, mais surtout manquer de cohérence et de sérieux. Et pourtant, elle renvoie à une analyse précise développée par son concepteur, Stephen Miran, l’actuel économiste en chef de la Maison Blanche. David Cayla décortique cette stratégie… et ses limites.
DERNIÈRE NOUVELLE ! Notre confrère Gilles Sengès a eu, en avant-première, un sondage qui ne souffre aucune ambiguïté quant à la dégradation des rapports entre la France et les États-Unis. Deux pays qui, pourtant, sont les seuls des grandes démocraties à ne jamais avoir été en conflit armé l’un avec l’autre.
Entre la flambée des droits de douane à venir et les coupes claires dans la fonction publique, l’économie américaine est appelée à enregistrer de sérieux contrecoups, selon les prévisionnistes. Et les premières victimes de la reprise de l’inflation et du chômage devraient être…les électeurs républicains de Donald Trump. Qui ne semble guère s’en soucier.
Le Congrès américain a jusqu’au 14 mars pour s’entendre sur une loi de finances estampillée Trump, faute de quoi une bonne partie de la fonction publique sera contrainte d’arrêter ses activités. Mais entre les républicains qui rivalisent pour complaire à leur président et les démocrates qui ne veulent pas laisser les mains libres à Elon Musk pour sabrer dans les budgets et les effectifs de l’administration, un accord est difficile à trouver. Sachant que l’arme d’un “shutdown” peut être à double tranchant pour celui qui la déclenche.
Le dernier vendredi de février, nous assistions, stupéfaits, retransmise en mondovision, à l’incroyable altercation entre Volodymyr Zelinsky et Donald Trump accompagné de son aboyeur en chef, J.D. Vance, manifestement agacé par la tenue vestimentaire de son visiteur. Patatras, les grands de ce monde interloqués réagissaient aussitôt au coup de tonnerre brutal et inattendu – encore que ! – provoqué dans le bureau ovale de la Maison Blanche par le Président américain, décidément imprévisible – deuxième encore que !-.
Discutant à bâtons rompus de l’actualité internationale, un de mes amis me demandait dernièrement à quel moment nous savions que nous sombrions dans le fascisme. Le recul de l’Histoire nous donne des dates qui fixent un moment précis. Qu’en est-il de notre actualité et des évènements qui se déploient sous nos yeux ? Est-on capable d’y déceler la maladie qui nous gangrène ?
L’heure est à la disruption, à la palinodie, au reniement, à la trahison, au front renversé. La politique française a perdu ses repères idéologiques et godille dans un brouillard incertain. C’est peu dire à côté d’une Amérique qui, barrée par Donald Trump, change de cap et amorce un virage par tribord à 180 degrés : West by NorthWest. Voyage dans un monde qui ne tourne plus rond.
On a tendance à croire que l’industrie du divertissement est imperméable à son époque et que ses productions se déploient dans une réalité déconnectée des enjeux contemporains. Alors quelle surprise pour l’écrivaine Noëlle Revaz lorsqu’elle découvre que les scénaristes, producteurs et réalisateurs du film commercial hollywoodien qu’elle est allée voir font passer un message sur la politique américaine, voire mondiale ! Elle partage ici avec nous ses impressions et sa séance au cinéma.
La volonté du président américain de faire de leur pays le 51ème Etat des Etats-Unis, provoque une levée de boucliers chez les Canadiens. Être mêlé de près ou de loin à l’hôte de la Maison Blanche suscite un fort rejet dans l’opinion publique. Longtemps donné favori pour décrocher le poste de Premier ministre, le leader du parti conservateur canadien, surnommé “le petit Trump” pourrait en être l’une des victimes à l’occasion des prochaines élections générales.