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Réseaux sociaux

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Le continent qui a refusé de devenir complètement barjo.

L’Europe, c’est ce vieux duc en tweed qui a inventé le salon, le journal, la dispute civilisée, le bulletin de vote, et qui découvre un matin, les yeux gonflés par l’Histoire, que le vrai pouvoir s’est barré par la fenêtre avec les marchands d’attention. Pendant que les États-Unis accouchaient de Meta et de X comme on lâche des fauves dans un casino, pendant que la Chine transformait TikTok en seringue planétaire de dopamine, l’Europe, elle, s’est installée au balcon avec un carnet, des lunettes sévères et l’air de dire : tout cela devra être encadré. 

Magnifique posture. 

Sauf que dans l’arène, l’arbitre sans armée finit souvent couvert de poussière.

Un nouveau texte décapant de Frédéric Arnaud-Meyer pour Sans Doute et ses lecteurs impatients de retrouver les chroniques de notre contributeur gonzo.

Iran : troller sur les réseaux sociaux fait-il gagner la guerre ?

Il y a encore trente ans, autant dire la Préhistoire, les narratifs des grandes opérations (guerre, rachat hostile d’une entreprise, transfert d’une star du football par exemple) étaient maitrisables pourvu que l’on connaisse les codes de l’information et de la communication. Ce temps là est révolu. Pour ceux qui douteraient encore que les réseaux sociaux et l’IA ont balayé ces certitudes, Véronique Reille-Soult et Alban Saint-Joigny de Backbone Consulting, experts en stratégie de réputation et spécialistes de l’opinion publique nous racontent, en exclusivité pour Sans Doute, comment l’Iran déjoue toutes les attentes et prend l’Occident et les Etats-Unis principalement à son propre piège informationnel en se réappropriant les codes du « cool », de l’humour et de l’ironie. Au même moment ou le régime des mollahs accélère les pendaisons contre ses opposants…

« EXTREMISMES LAMBDA »-CINQUIEME ET DERNIERE PARTIE

Un mardi soir de novembre 2025, dans une librairie déserte du 20ème. Victor et Sophia se rencontrent lors d’un débat raté. De la collision de leurs cynismes naît une idée folle : créer deux faux mouvement politiques aux extrêmes opposés pour révéler l’absurdité du système. Le « pacte des extrêmes lambda » est signé en état d’ivresse lucide. Marc est témoin.

Voici donc la cinquième et dernière partie de de la fable de Frédéric Arnaud-Meyer, comme un récit d’anticipation de la prochaine élection présidentielle, dans une France malade de sa classe politique, obsédée par les réseaux sociaux et perdue devant les potentialités de l’intelligence artificielle… Un texte publié en exclusivité pour les lecteurs de Sans Doute, qui nous l’espérons vous aura fait sourire, réfléchir et méditer sur l’état de notre démocratie,et plus largement de notre société, sur la valeur de la parole politique et surtout sur ce qui nous unit plus que ce qui nous divise.

L’Agora confisquée

LinkedIn, le milliard d’individus, et la question demeure : qui parle vraiment ? Nous avons tous fait l’expérience de l’évolution récente de ce réseau social. Multiplication des posts qui se ressemblent, formatage ennuyeux qui affadit les contenus, « personal branding » à la fois ridicule et envahissant, difficultés à émerger pour certaines publications… Pour Sans Doute, notre contributeur Sylvain Lévy, grand utilisateur de LinkedIn, ouvre le capot du petit logo blanc et bleu présent sur tous nos smartphones.

« EXTREMISMES LAMBDA » — QUATRIEME PARTIE : LA TENTATION DU REEL

Un mardi soir de novembre 2025, dans une librairie déserte du 20ème. Victor et Sophia se rencontrent lors d’un débat raté. De la collision de leurs cynismes naît une idée folle : créer deux faux mouvement politiques aux extrêmes opposés pour révéler l’absurdité du système. Le « pacte des extrêmes lambda » est signé en état d’ivresse lucide. Marc est témoin.

Voici donc la quatrième partie de la fable de Frédéric Arnaud-Meyer, comme un récit d’anticipation de la prochaine élection présidentielle, dans une France malade de sa classe politique, obsédée par les réseaux sociaux et perdue devant les potentialités de l’intelligence artificielle…Les manoeuvres auxquelles nous avons assisté cette semaine entre les deux tours des élections municipales devraient achever de convaincre les lecteurs de Sans Doute que le récit de notre auteur n’est pas si loin de la réalité.

Municipales : ChatGPT va-t-il me dire pour qui voter ?

Le 15 et 22 mars prochain, les Français seront invités à voter pour élire leur maire. Une élection sous haute tension qui souvent préfigure d’une certaine dynamique politique à 1 an des élections présidentielles. Cela dans un contexte inédit où une intrus peut brouiller les cartes, comme le souligne, pour sa première tribune sur Sans doute, Véronique Reille-Soult, Cofondatrice et Présidente de Backbone Consulting. Cet intrus c’est bien sûr l’intelligence artificielle, qui envahit tous nos modes de réflexion et de choix. A méditer

Bienvenue à Salem 2.0

Cancel culture, surveillance algorithmique et absence de pardon : comment la Silicon Valley a recréé l’enfer puritain du XVIIe siècle. Nous pensions que la technologie nous affranchirait des dogmes. Erreur. En numérisant nos vies, nous avons codé les vieux réflexes de la Nouvelle-Angleterre dans nos machines. Sauf que, cette fois, le dieu social qui nous juge est une base de données, et il n’a prévu aucune touche « Effacer ». Pour Sans Doute, Marc Lipskier revient avec verve sur les dangers du puritanisme numérique qui envahit tout.

Le vrai Prophète du Faux 

19 février 2026. Dix ans après sa mort, l’auteur du « Nom de la Rose » n’a jamais été aussi vivant. Alors que les deepfakes saturent nos écrans et que l’IA inonde le web de textes « plausibles mais vides », les lunettes du vieux sémiologue italien sont devenues l’outil indispensable pour survivre à notre chaos numérique. Le « Syndrome Abulafia », ce mal si contemporain qui ronge notre rapport à la vérité, a été prophétisé par le médiéviste milanais, auquel Marc Lipskier rend un vibrant hommage dans Sans Doute. Paradoxe temporel pour une société paradoxale.

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