Une démocratie vivante suppose une presse écrite, audiovisuelle ou digitale de qualité : pluraliste, indépendante, accessible et digne de confiance. La philanthropie peut-elle y contribuer ? Comment et à quelles conditions ? Une question posée au Sénat le 30 mars, lors des Rencontres parlementaires annuelles entre sénateurs et acteurs de la philanthropie. Rencontre dans laquelle est intervenue Catherine Malaval en tant qu’experte du secteur des médias et dans la lignée du cahier sur ce thème qu’elle a produit pour la Fondation de France. Pour Sans Doute, notre contributrice en livre les éléments essentiels, sur ce sujet clé de la liberté réelle des médias d’information.
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Si le premier mandat de Donald Trump s’était avéré profitable en termes d’audience, le secteur de la presse, de l’audiovisuel et de l’édition aux Etats-Unis, vit dans les turbulences depuis le retour au pouvoir de l’homme d’affaires. Cibles du courroux de l’occupant de la Maison Blanche qui va jusqu’à les poursuivre en justice en réclamant des dédommagements astronomiques. Nombres de médias américains, sont dès lors, contraints à de drastiques restructurations. Pour Sans Doute, notre spécialiste Gilles Sengès revient sur la crise sans précédent que vit le secteur de l’information outre-atlantique. Un exemple à méditer pour tous ceux qui oublient que les médias ont besoin de recettes stables et pérennes pour proposer une information fiable, sourcée et pluraliste à leurs lecteurs, auditeurs et télespectateurs. Comme le rappelle le fameux professeur de Yale, Timothy Snyder, face à une tyrannie déterminée à saper les fondements de la liberté, rien ne doit être considéré comme acquis, y compris aux Etats-Unis.
Un mardi soir de novembre 2025, dans une librairie déserte du 20ème. Victor et Sophia se rencontrent lors d’un débat raté. De la collision de leurs cynismes naît une idée folle : créer deux faux mouvement politiques aux extrêmes opposés pour révéler l’absurdité du système. Le « pacte des extrêmes lambda » est signé en état d’ivresse lucide. Marc est témoin.
Voici donc la cinquième et dernière partie de de la fable de Frédéric Arnaud-Meyer, comme un récit d’anticipation de la prochaine élection présidentielle, dans une France malade de sa classe politique, obsédée par les réseaux sociaux et perdue devant les potentialités de l’intelligence artificielle… Un texte publié en exclusivité pour les lecteurs de Sans Doute, qui nous l’espérons vous aura fait sourire, réfléchir et méditer sur l’état de notre démocratie,et plus largement de notre société, sur la valeur de la parole politique et surtout sur ce qui nous unit plus que ce qui nous divise.
Un mardi soir de novembre 2025, dans une librairie déserte du 20ème. Victor et Sophia se rencontrent lors d’un débat raté. De la collision de leurs cynismes naît une idée folle : créer deux faux mouvement politiques aux extrêmes opposés pour révéler l’absurdité du système. Le « pacte des extrêmes lambda » est signé en état d’ivresse lucide. Marc est témoin.
Voici donc la quatrième partie de la fable de Frédéric Arnaud-Meyer, comme un récit d’anticipation de la prochaine élection présidentielle, dans une France malade de sa classe politique, obsédée par les réseaux sociaux et perdue devant les potentialités de l’intelligence artificielle…Les manoeuvres auxquelles nous avons assisté cette semaine entre les deux tours des élections municipales devraient achever de convaincre les lecteurs de Sans Doute que le récit de notre auteur n’est pas si loin de la réalité.
Un mardi soir de novembre 2025, dans une librairie déserte du 20ème. Victor et Sophia se rencontrent lors d’un débat raté. De la collision de leurs cynismes naît une idée folle : créer deux faux mouvements politiques aux extrêmes opposés pour révéler l’absurdité du système. Le « Pacte des Extrêmes Lambda » est signé en état d’ivresse lucide.…
Débordé, submergé, sinistré…en trois mots, le verbe inonder est compris par l’image d’un flux, les effets des vagues hautes et les conséquences des eaux immenses. Fort de cela, quelques esprits engagés dans le conseil en communication et la tactique politique se sont opposés à ce que feu Jacques Pilhan, conseil de François Mitterrand et de Jacques Chirac, avait officialisé comme la parole rare.
Quelle que soit la nature du régime politique « revendiquée », dans la plupart des états aux tropismes impérialistes, des oligarques s’ingénient à revêtir les oripeaux d’une respectabilité dont le vernis est bien mince. La « zone grise » inquiète de plus en plus les hommes de bonne volonté. Parmi eux, le journaliste Claude Sérillon, qui débusque méthodiquement l’hypocrisie rampante de la ploutocratie et de sa toile tissée patiemment… Dangereusement !
De la mort de l’ORTF le 6 janvier 1975 aux lancements de YouTube (14 février) et de la TNT (31 mars) il y a 20 ans, en passant par l’annonce du premier iPad il y a 15 ans (27 janvier) ou par les 25 ans de la première offre Internet haut débit de France Télécom, Netissimo (12 janvier), les anniversaires qui seront célébrés en 2025 sont comme une projection des mutations que le numérique a apportées en à peine plus de deux générations. Si l’on y ajoute le rachat de Siri par Apple (28 avril 2010) et celui de Dailymotion par Vivendi (7 avril 2015), ou les débuts de Samsung TV Plus (23 août 2015) et de Disney+ en France (7 avril 2020) plus encore.
Le Petit Parisien, Le Vingtième Siècle, Le Petit Journal… C’est toute une sorte de presse qui, au début du vingtième siècle, appâtait le chaland et faisaient frissonner les familles bourgeoises . Une seule règle : vendre plus que la concurrence en racontant des horreurs. Et ça marchait car il n’était pas rare que le million d’exemplaires soit atteint. Le journaliste Claude Sérillon évoque un événement récent, à Poitiers, qui illustre notre goût du morbide et de l’à-peu-près aussi vieux, semble-t-il, que la nature humaine.