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La volonté d’annexion de leur pays par Donald Trump, guerre commerciale à l’appui, a soudé les Canadiens comme jamais. Au point d’influer sur les scrutins à venir, en octobre, au Québec et en Alberta où les velléités d’indépendance semblent passer au second plan. Seul dirigeant occidental à oser défier l’hôte de la Maison Blanche en répondant du tac au tac à ses hausses de tarifs douaniers, Mark Carney, le Premier ministre canadien, cherche, aujourd’hui, des appuis en Europe. L'occasion pour Gilles Sengès de revenir pour les lecteurs de Sans Doute sur ce qui se joue actuellement entre les Etats-Unis et son grand voisin du nord, menacé d'être vassalisé.
Après avoir facilité, bien malgré lui, la victoire électorale du parti libéral de Mark Carney, l’an dernier, au détriment de son rival conservateur qui se réclamait pourtant de ses idées, Donald Trump qui n’a pas abandonné son projet d’annexion du Canada est en train de faire, à nouveau, l’unanimité contre lui chez son voisin d’Amérique du Nord.
Usant des tarifs douaniers comme arme de coercition, l’hôte de la Maison Blanche qui pensait gagner facilement cette nouvelle guerre commerciale a vu pour la première fois un dirigeant occidental non seulement lui claquer la porte au nez mais aussi répondre du tac au tac en imposant à son tour des surtaxes de 15 à 50% sur des produits américains pour une valeur totale de 20 milliards de dollars.
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