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Impéritie, amateurisme complet, politique de Gribouille, naïveté... : les mots finissent par manquer pour qualifier la conduite des politiques extérieure et énergétique américaines par Donald Trump, perdu face à ses injonctions contradictoires. Il réussit néanmoins l'exploit d'atteindre pour ses électeurs l'exact contraire de ce qu'il leur avait promis. Ceux-ci doivent faire face désormais à la hausse des prix de l'essence, de l'inflation en général et des taux d'intérêt. Tout ceci ne prêterait qu'à rire si les principales victimes des errements américains n'étaient les consommateurs européens, entreprises comme particuliers, qui doivent encaisser les différents chocs énergétiques sans perspective d'amélioration particulière. Et comme le souligne Didier Holleaux dans sa tribune pour Sans Doute, la situation pourrait même empirer si Trump mettait à exécution ses menaces d'embargo à l'exportation pour le gazole américain.
Le président Trump est piégé par les conséquences de ses décisions.
La guerre délirante qu’il a lancée contre l’Iran, à laquelle le gouvernement israélien l’a poussé et qu’il ne sait comment terminer, a les effets que tout le monde avait anticipés.
Cette guerre augmente le prix du carburant aux Etats-Unis (en particulier du gazole routier) et par voie de conséquence l’inflation et les taux d’intérêt. Ces hausses mécontentent d’autant plus son électorat que le candidat Trump avait fait plusieurs promesses fortes avant l’élection, et notamment : ne plus engager son pays dans des conflits sans fin, faire baisser les prix du carburant, faire baisser les taux d’intérêt.
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