Commission Européenne

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Le 28ème régime peut-il sauver le mandat d’Ursula von der Leyen ?

Depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, l’Union européenne connaît une grave crise de sens. À l’origine, le projet européen était fondé sur un principe simple : celui que l’union des européens leur donnerait plus d’opportunités économiques et de marges de manœuvre diplomatiques. Mais voilà, l’idée que « l’union fait la force » se heurte de plus en plus au mur d’une nouvelle réalité géopolitique : celle du retour des empires et des souverainetés nationales. Pour Sans doute, David Cayla revient sur le chaos trumpien, genèse d’une nouvelle donne géopolitique en Europe. Faut-il pour autant suivre Ursula von der Leyen dans son hyper-activisme (cherchant peut-être à masquer l’humiliation du « deal » sur les droits de douane passé avec Trump) qui cherche notamment à mettre en oeuvre un « 28ème » régime pour les entreprises européennes, au risque d’un nouveau dumping social et fiscal intra-européen? Le débat est ouvert.

Europe de l’énergie : Quand les textes tressent la corde du pendu.

Chez Sans Doute nous aimons les contributeurs qui défendent haut et fort leurs convictions. C’est ici le cas avec David Lévy qui s’insurge contre la politique énergétique défendue par la Commission européenne. Après avoir reconnu du bout des lèvres que mener une politique anti-nucléaire était une erreur, voici que Ursula von der Leyen et ses services notifient à la France une lettre d’observations de 102 pages en réponse à la notification par le gouvernement Lecornu à Bruxelles du plan de soutien public français au secteur énergétique de décembre 2025. A l’heure de la crise au Moyen-Orient, des tensions géopolitiques globales, de l’explosion de la demande prévisionnelle d’électricité à l’heure de l’IA, et de la nécessité maintes fois réaffirmée d’une nouvelle « souveraineté européenne », n’y a t’il pas lieu de penser que nous marchons sur la tête ? C’est la thèse défendue avec brio par notre spécialiste de l’énergie nucléaire.

La juste fin de la mondialisation – IV

Après l’industrie et la finance, comment allons-nous réagir, nous, Français et Européens, contre la domination numérique des États Unis que nous avons consentis dans cette forme contemporaine de « servitude volontaire » décrite avec profondeur par Étienne de la Boétie (1530-1563). Nous savons que cette servitude numérique est la cause de nos malheurs.

Thierry Breton le prouve : un chef d’entreprise en politique, ça peut marcher !

La complexité de l’homme est là : intraitable souvent, d’où son allergie à toute autorité hiérarchique qu’il ne tiendrait pas, comme Jacques Chirac ou Jean-Pierre Raffarin, sous la coupe de son charisme. Mais visionnaire et efficace par son dynamisme, son storytelling et sa capacité à entraîner, non seulement une bande de managers qui, de Franck Dangeard à Gilles Grapinet, en passant par Marie-Ange Debon ou Delphine Ernotte, se sont répandus dans les entreprises françaises, mais aussi l’essentiel des membres d’une organisation.

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