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Le promeneur de Paris – Épisode 3 : Albert, l’Apache magnifique du Maquis de la Butte.

Il avait un sixième sens pour repérer les pigeons. Le gros monsieur qui sortait du « Bal de la Dame Blanche » sur le boulevard de Rochechouart. Malgré ses quatorze ans, il n’était pas très grand Albert. Mais il n’avait pas son pareil pour s’approcher de sa future victime avec des yeux de chatons perdus. Voici plusieurs décennies que notre directeur de la rédaction Gérard Bonos arpente avec une joie non dissimulée tous les quartiers de la capitale. Pour les lecteurs de Sans Doute, il a choisi de partager ses secrets, ses souvenirs et ses coups de coeur de parisien pur sucre. Une manière de respirer un bon coup une dernière fois avant d’aborder une année décisive pour notre pays. Voici donc le troisième épisode de notre série d’été « Le promeneur de Paris ».

Le promeneur de Paris. Episode 1 : La coulée verte

Le « soft power » de nos amis américains a été d’une telle efficacité depuis la seconde Guerre mondiale, que tout semble partir d’eux et que tout semble y revenir.  L’un des symboles étant la désormais célèbre « High Line » de New York qu’évoquait notre confrère Frédéric Arnaud-Meyer, dans les textes de sa série. Mais qui sait que c’est la discrète « Coulée verte » parisienne qui a inspiré toutes les autres. Ces jardins suspendus, hommage à l’Antiquité et ses célèbres jardins de Babylone. Vous n’êtes pas au bout de vos surprises avec notre dernière série de l’été, concoctée par notre directeur de la rédaction Gérard Bonos, « Le Promeneur de Paris ». Voici plusieurs décennies qu’il arpente avec une joie non dissimulée tous les quartiers de la capitale. Pour les lecteurs de Sans Doute, il a choisi de partager ses secrets et ses coups de coeur de parisien pur sucre. Une manière de respirer un bon coup une dernière fois avant d’aborder une année décisive pour notre pays.

Ce que l’État ne peut pas démolir.

En Chine, une génération s’est inventé un pays de repli : les années 2000. L’État s’en inquiète mais ne peut rien démolir. Le marché, lui, absorbe déjà. Pour Sans Doute, Sylvain Lévy revient sur ce phénomène dont vous n’avez jamais entendu parler : le « Chinese dreamcore ». Une manière pour la jeunesse chinoise de la génération Z de s’échapper de son présent, et potentiellement de son futur. Le symbole même que l’imaginaire ne s’enferme jamais, y compris et surtout en l’absence de libertés.

Ces voyages qui écrivent leur enfance

À chaque époque, à chaque génération, ses codes et ses attentes. Mais reste éternel ce sentiment que les vacances en famille fabriquent des souvenirs pour la vie, autant pour les parents que pour les enfants. Pour Sans Doute, Marie-Victoire Chopin nous plonge dans ce monde à part du départ en vacances, mais nous met en garde également contre la nostalgie d’un temps qui passe comme un nuage dans un ciel d’été et la crainte de voir nos enfants grandir trop rapidement. Un texte pour toutes les générations à lire en faisant ses valises.

Le musée du passé comme miroir démographique du futur

Aarhus, 9 h 03 du matin. La lumière du Nord découpe les pavés comme dans une publicité pour l’éternité.

Den Gamle By s’éveille lentement — un décor de film que personne ne tourne. Des mannequins grandeur nature, des journaux jaunis, une bicyclette adossée à un mur d’ocre.

L’air sent la cire, la confiture et la mélancolie subventionnée.

Tout est vrai, sauf le temps.

L’ombre du pain chaud

glisse sur la table d’étain —

rien ne vieillit ici.

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