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Intelligence Artificielle

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Le vrai Prophète du Faux 

19 février 2026. Dix ans après sa mort, l’auteur du « Nom de la Rose » n’a jamais été aussi vivant. Alors que les deepfakes saturent nos écrans et que l’IA inonde le web de textes « plausibles mais vides », les lunettes du vieux sémiologue italien sont devenues l’outil indispensable pour survivre à notre chaos numérique. Le « Syndrome Abulafia », ce mal si contemporain qui ronge notre rapport à la vérité, a été prophétisé par le médiéviste milanais, auquel Marc Lipskier rend un vibrant hommage dans Sans Doute. Paradoxe temporel pour une société paradoxale.

Quand l’art cesse de résister

Qui en dehors de Maurizio Cattelan pour succéder à Marcel Duchamp et son urinoir renversé, à Edouard Manet et son Olympia, et plus loin encore à Andrea Mantegna et sa Lamentation sur le Christ mort ? Pour Sans doute, notre contributeur et grand collectionneur Sylvain Levy s’inquiète d’un art devenu sans aspérités, consensuel et presque conformiste, comme si les créateurs avaient oublié leur mission première : affronter l’obscur, oser un autre récit. Ainsi de manière subreptice et presque insidieuse, nous désapprenons petit à petit à penser autrement.

Au delà de Samaritain

Le basculement mondial vers la gouvernance algorithmique des individus est désormais une réalité qui marque un bouleversement essentiel de notre civilisation : respect de la vie privée et de l’autonomie personnelle, droit à l’autodétermination individuelle sont en passe d’être renvoyés aux poubelles de l’Histoire au profit d’un totalitarisme « soft » analyse notre contributeur Marc Lipskier. Pour Sans Doute, il fait un état des lieux de ce glissement irréversible où seule l’Europe résiste encore (un peu), mais pour combien de temps ? Un texte fondamental pour comprendre le monde qui est le nôtre désormais.

8373,19 Euros*

L’image de Charlie Chaplin dans les « Temps Modernes » reste une icône car elle dit beaucoup du 20ème siècle. En littérature, nombreux ceux qui ont été marqués depuis 70 ans par la lecture de « 325 000 francs », archétype de la littérature ouvrière dénonçant l’aliénation de l’homme par la machine, et donc par le système capitaliste. Notre contributeur Marc Lipskier lui a découvert ce livre récemment, et frappé par ses résonances avec le monde contemprain et en a profité pour livrer à Sans Doute une remarquable analyse sur le travail au temps de l’intelligence artificielle. Il se demande si l’IA n’est pas la forme d’aliénation parfaite en vidant de tout sens le travail humain. A méditer…

L’Airbus des puces ou la fièvre européenne

Ce matin-là, en scroll LinkedIn compulsif avant le premier café – cette drogue moderne qui nous fait croire qu’on comprend l’économie mondiale en quinze minutes –, l’info me frappe comme une gifle de belle-mère : ASML investit 1,3 milliard dans Mistral AI.

Pas une prise de participation symbolique pour faire joli dans les rapports annuels, pas un partenariat de façade pour épater les actionnaires. 1,3 milliard. D’euros. Dans une startup française. Une startup française qui fait de l’IA et qui n’a pas encore été rachetée par Google. Miracle de l’innovation hexagonale !

La montée des artistes générés par l’Intelligence Artificielle

La musique générée par intelligence artificielle (IA) ne représente encore qu’une infime part des écoutes sur des plateformes comme Spotify ou Deezer. Beaucoup dans l’industrie estiment que la musique IA n’aura jamais d’attrait grand public, jugée trop impersonnelle ou sans âme. Pourtant, l’exemple du groupe The Velvet Sundown montre que la réalité est en train d’évoluer. 

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