Pour SANS DOUTE, Sylvain Lévy revient avec conviction sur la véritable création artistique qu’il oppose à la perfection sans âme des images réalisées avec les algorithmes de l’intelligence artificielle : une oeuvre d’art c’est d’abord une démarche avant un résultat. Suivez le guide…
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Pour Sans Doute, en collaboration avec Cybernetica, Tariq Krim livre un diagnostic sans complaisance des insuffisances criantes des politiques publiques sur la question essentielle de la souveraineté numérique. Parmi toutes les crises de l’action publique et dans l’environnement hostile qui est le nôtre en Europe occidentale quel que soit le côté vers lequel nous nous tournons, celle-ci est loin d’être la moins grave.
La lecture de la vision du secrétaire américain à l’Energie dans un article récent de The Economist est assez sidérante. Il y a de quoi être inquiet à la fois sur les faits et sur le fond du projet proposé aux Américains et au reste du monde. Acteur engagé de la transition énergétique, Pierre-Etienne Franc publie un ouvrage – aux éditions de l’Aube – qui propose une réponse structurée à cette apologie fossile et productiviste. Pour Sans doute, il livre quelques-unes de ses analyses.
« La régulation n’est pas qu’un piège » – Absolument ! Mais attention à ne pas confondre l’intention et l’exploitation. L’AI Act protège nos citoyens ? Parfait. Qu’il serve simultanément d’arme économique américaine ? Problématique.
Vos 7,21 milliards de smartphones ne mentent pas : nous choisissons notre dépendance. Mais voici le twist gonzo : nous choisissons dans un catalogue pré-écrit.
Je fixe mon écran, ChatGPT Agent refuse encore de fonctionner. « Indisponible dans votre région pour des raisons réglementaires. » Bullshit. À trois tables de moi, un type de chez McKinsey explique à sa collègue pourquoi l’Europe « prend du retard en IA ». Je commande un double espresso. Cette fois, je vais infiltrer cette mascarade jusqu’au bout.
« J’ai infiltré la résistance des élites face à l’IA », par votre correspondant Gonzo, quelque part entre une conférence académique prétentieuse et une start-up de la Silicon Valley, sous l’effet de trois expressos et d’une overdose de jargon techno-philosophique. Où comment Frédéric Arnaud-Meyer, expert en communication digitale et explorateur d’histoires, se fâche contre les donneurs de leçons sur les risques de l’Intelligence Artificielle.
Au détour d’une ouverture paisible, entre une échelle et un chemin glacé, nous nous sommes arrêtés. Bernard, tout à son ouvrage habituel, nous a fait l’article de sa région, la Savoie du Lac, le plateau Gavot, impluvium de l’eau d’Evian. Il nous rappelle les lois que nous avons tous apprises sur la distribution des végétations, des feuillus aux conifères, au fil de la montée en altitude, elle-même évoluant vers le haut avec l’élévation des températures liée au changement climatique.
Le 10 avril 1971, l’équipe pongiste américaine se rendait à Pékin pour une compétition face à son homologue chinoise. Une rencontre plus connue sous l’appellation de « Diplomatie du ping-pong ». C’était le début du dégel entre les USA et l’empire du Milieu. Ironie de l’Histoire, cinquante ans plus tard, la compétition perdure mais technologique maintenant, à coups de milliards plus ou moins bien utilisés. Aux cinq-cents milliards de dollars des États-Unis pour dominer l’Intelligence Artificielle, la Chine a répondu avec son modèle de quelques milliards seulement. Provoquant un choc planétaire et le dévissage des actions notamment de Open AI, l’entreprise à l’origine de ChatGPT et de Nvidia, le géant des puces, jusque-là dominatrices. Et la France, et l’Europe dans ce contexte ?… Il nous fallait un grand connaisseur de ces technologies, comme Tariq Krim, pour nous montrer le chemin.