Voici un certain temps que notre contributeur gonzo Frédéric Arnaud-Meyer n’avait pas poussé un cri de rage dans Sans Doute. Une absence qui prend fin avec cette parabole autour de la haine en ligne qui prospère partout, qui nous envahit autant qu’elle nous dépasse en tant qu’êtres humains doués de raison. Derrière la fable, la réalité…si vous n’y croyez pas, allez faire un tour sur X (ex Twitter) pour comprendre ce qui se joue dans l’anonymat des posts, et vous comprendrez pourquoi notre contributeur gonzo a pris la plume.
Elon Musk
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Si Elon Musk n’est plus à la tête du ministère de l’efficacité gouvernementale (DOGE), les coupes claires continuent dans l’administration fédérale américaine avec près de 200.000 emplois supprimés en sept mois, soit près de 10% des effectifs totaux. Avec des motifs autant politiques qu’économiques, d’autres coupes sont à venir, au risque de mettre en danger la sécurité et la santé des Américains.
À la vue de l’extraordinaire clash le 5 juin dernier entre les deux – désormais – anciens compères Donald Trump et Elon Musk, l’on se prend à fredonner la célèbre chanson de Serge Gainsbourg : « Je t’aime… moi non plus ». Mais, en considération du programme spatial américain, ne faudrait-il pas plutôt avoir en tête cette autre…
Quelle que soit la nature du régime politique « revendiquée », dans la plupart des états aux tropismes impérialistes, des oligarques s’ingénient à revêtir les oripeaux d’une respectabilité dont le vernis est bien mince. La « zone grise » inquiète de plus en plus les hommes de bonne volonté. Parmi eux, le journaliste Claude Sérillon, qui débusque méthodiquement l’hypocrisie rampante de la ploutocratie et de sa toile tissée patiemment… Dangereusement !
“La perte de valeur du contenu, qui pourrait s’accélérer avec l’essor de l’intelligence artificielle générative, est une véritable menace pour la démocratie. Il est urgent de réagir”. Essayiste, spécialiste du monde de la Finance, vivant à Hong Kong, David Baverez nous prévient : le temps nous est compté avant de faire de nous des sortes de “zombies” décérébrés, à la merci de touts les autocrates.