Depuis longtemps l’industrie du luxe, qui fabrique des objets en série sous le prisme de la désirabilité, a jalousé l’artisanat du prototype, c’est à dire la création artistique. Comme si les géants du luxe souffraient d’un complexe d’infériorité à l’égard des artistes, ou bien qu’il faille estampiller nécessairement la production de masse de sacs à main et de chaussures d’un label de Beau universellement reconnu. Marie-Victoire Chopin raconte aux lecteurs de Sans Doute dans cet article l’étape suivante : comment à l’heure de l’IA qui crée une esthétique à la fois parfaite, mainstream et interchangeable, ce qui distingue est ce qu’on est capable de comprendre, de hiérarchiser, de relier…Le livre devient pour la mode ainsi le symbole de ce monde intérieur réhabilité, car il en est dans l’imaginaire collectif l’essence même. Reste à espérer que le chiffre d’affaires des librairies va vraiment progresser !
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Sous couvert de justice sociale, la proposition portée par la sénatrice écologiste Monique de Marco entend instaurer un revenu de remplacement pour les artistes-auteurs. Un texte généreux, qui vise à corriger des inégalités criantes. Mais, derrière cette avancée potentiellement historique, se profilent des questions économiques, juridiques et culturelles qui méritent d’être explorées.
La musique générée par intelligence artificielle (IA) ne représente encore qu’une infime part des écoutes sur des plateformes comme Spotify ou Deezer. Beaucoup dans l’industrie estiment que la musique IA n’aura jamais d’attrait grand public, jugée trop impersonnelle ou sans âme. Pourtant, l’exemple du groupe The Velvet Sundown montre que la réalité est en train d’évoluer.