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Le 15 et 22 mars prochain, les Français seront invités à voter pour élire leur maire. Une élection sous haute tension qui souvent préfigure d’une certaine dynamique politique à 1 an des élections présidentielles. Cela dans un contexte inédit où une intrus peut brouiller les cartes, comme le souligne, pour sa première tribune pour Sans doute, Véronique Reille-Soult, Cofondatrice et Présidente de Backbone Consulting. Cet intrus, c'est bien sûr l'intelligence artificielle qui envahit tous nos modes de réflexion et de choix. A méditer.
Il est de bon ton de rappeler combien la campagne se déroule en grande partie sur le digital. Les candidats multiplient l’usage de l’IA pour générer affiches, photos, montages, plans, vidéos … et le combat est d’être non seulement le plus visible mais aussi de susciter de l’engagement. Même si « liker ce n’est pas voter » c’est un premier pas évident vers la victoire.
Mais au-delà de la forme et de l’utilisation en masse des possibilités offertes par les IA génératives, c’est la question de la manière dont la décision de vote va s’effectuer qui nous intéresse aujourd’hui.
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