Partager cet article
Sur le terrain, Poutine ne gagne plus. À Washington, Trump lui offre ce que ses armées n’obtiennent pas. Alors que la guerre en Ukraine entre dans son cinquième hiver et que Moscou multiplie les frappes sur les installations énergétiques pour plonger les Ukrainiens dans le froid et l’obscurité, Guillaume Ancel explique aux lecteurs de Sans Doute que l’Europe n’est pas condamnée à la défaite stratégique : elle n’a besoin ni de l’unanimité ni des États-Unis, seulement de sa propre volonté de résister. Un test pour nous tous sur ce que nous voulons vraiment pour notre continent.
Un des aspects marquants de ce conflit de haute intensité déclenché par Vladimir Poutine en février 2022 au cœur de l’Europe, dans cette guerre russe contre l’Ukraine qui va bientôt atteindre les cinq années, est la difficulté de suivre la situation alors que défilent à un rythme étourdissant les bilans dévastateurs mais aussi l’absence de « développement » de cette guerre, comme si elle était figée par l’incroyable résistance ukrainienne.
Cependant, alors que sur le front la résistance ukrainienne est remarquable, le retournement de Donald Trump au profit de Vladimir Poutine menace ce courageux pays et toute l’Europe d’une défaite stratégique, dans une situation mondiale marquée par l’incertitude et tout particulièrement par le chaos impulsé par le président des Etats-Unis.
Article réservé aux abonnés
Abonnez-vous gratuitement pendant 1 mois
Profitez d'un accès illimité à l'ensemble de nos contenus en ligne et toutes nos newsletters.
Bénéficiez de votre abonnement gratuit