On aurait pourtant bien besoin d’un petit remontant ! Avec sa verve habituelle, notre chroniqueur corrézien Jean Brousse passe les montagnes russes de la géopolitique mondiale sous l’influence de celui qui se prend pour le Maitre du monde, au tamis de la vie de son petit village si français engoncé dans l’hiver. A déguster sans modération…
Voilà une connexion inhabituelle que nous propose Jean Brousse pour Sans doute. Mais c’est pour une bonne cause que notre poète corrézien a fait quinze heures d’avion et quelques escales. Après tout, c’est à peine la moitié pour aller d’Uzerche à Paris ; sans compter les retards légendaires. L’occasion, surtout, d’un nouvel émerveillement comme seuls les poètes en ont le secret.
Jean Brousse, avec son talent de plume bien connu des lecteurs de Sans Doute, a choisi, plus qu’à l’accoutumée pour sa chronique du temps qui passe vu de Corrèze, une pointe de fiel pour se désespérer du spectacle lamentable donné par nos élus et nos technocrates, dans le contexte géopolitique de retour du tragique que…
Malgré le froid, qui semble vouloir annoncer l’Hiver. Malgré les malfaisants de toutes sortes : des narco-trafiquants à Poutine, des lâchetés trumpiennes aux guignolades de l’Assemblée, notre poète corrézien se console quand même. Pour Sans doute, Jean Brousse nous qu’en dépit des monstres, il y a toujours des moments qui consolent.
La tempête Benjamin, la bien nommée, une « bombe météorologique ? », bat son plein et décoiffe le pays. Les vents inquiètent même la Corrèze, en vigilance « orange » inédite. Si les pluies continuent à ce rythme, peut s’en faut que les quais de la Corrèze (la rivière) à Brive ou Tulle, et de la Vézère à Treignac ou Uzerche, ressemblent bientôt aux fronts de mer de Normandie, aux ports bretons ou aux plages de l’Atlantique.
Vendredi 10 octobre, 16h51, la grande porte du Palais de l’« Élysée » vient de s’ouvrir. On relâche les participants à cette réunion de la dernière chance, le suspens est à son comble, « la situation est inédite et l’heure est décisive ». Silence des protagonistes, les chefs de partis, à la sortie du palais, conscients malgré eux de la lourde charge qu’ils convoitent et qu’ils craignent.
Ça a fait « Pchitttttt », comme l’aurait dit avec gourmandise en son temps Jacques Chirac ! Presqu’aucune « Une » de la presse quotidienne nationale ou régionale n’évoque un quelconque blocage suite à ce mot d’ordre mystérieux lancé par un non moins mystérieux mouvement vite récupéré par les promoteurs professionnels du chaos …