Ce soir, à vingt heures et une minute, la messe sera dite. La politique est faite d’autant de bassesse que -parfois – de noblesse. Dans les grandes villes, le mot d’ordre est souvent la « tambouille » (nouveau terme à la mode) tant une victoire locale est peut-être gage d’une carrière qu’on espère amener au plus haut. Dans les communes plus petites et rurales, les enjeux sont faits d’empathie et de rassemblement pour le bien commun. Notre poète national, Jean Brousse nous propose, pour Sans doute, comme une traversée de ces communes citoyennes, forcément citoyennes aurait dit Marguerite.
Notre chroniqueur du temps qui passe, notre Jean Brousse national, nous livre une nouvelle tribune dont il a le secret. Qui mieux que lui pour raconter aux lecteurs de Sans Doute l’actualité vue de la France rurale, nous faire partager ses espoirs et ses craintes ? Une nouvelle bouffée d’air frais, comme une anthologie d’un…
Qu’en dirait aujourd’hui le Maréchal Président Patrice de Mac-Mahon devant les débordements de la Garonne ? De la Garonne et de la Gironde, de la Loire, la Maine et la Sarthe, de leurs affluents et de tous les petits ruisseaux alentour. Les prés regorgent d’eau et la Terre n’a plus soif. Le zouave du pont de l’Alma s’inquiète, mais pour lui, c’est une habitude. Une nouvelle chronique pour Sans Doute de notre troubadour de la ruralité, Jean Brousse
Notre pays est sous la pluie et les nuages depuis des semaines…le soleil n’est plus qu’un lointain souvenir. Mais fidèle à ses habitudes, Jean Brousse nous donne plus dans sa chronique bimensuelle au style inimitable, une synthèse de la météo des évènements mondiaux vue de ces villages dont le nom se termine le plus souvent en -ac, cette France rurale qui se bat pour survivre.
On aurait pourtant bien besoin d’un petit remontant ! Avec sa verve habituelle, notre chroniqueur corrézien Jean Brousse passe les montagnes russes de la géopolitique mondiale sous l’influence de celui qui se prend pour le Maitre du monde, au tamis de la vie de son petit village si français engoncé dans l’hiver. A déguster sans modération…
Voilà une connexion inhabituelle que nous propose Jean Brousse pour Sans doute. Mais c’est pour une bonne cause que notre poète corrézien a fait quinze heures d’avion et quelques escales. Après tout, c’est à peine la moitié pour aller d’Uzerche à Paris ; sans compter les retards légendaires. L’occasion, surtout, d’un nouvel émerveillement comme seuls les poètes en ont le secret.
Jean Brousse, avec son talent de plume bien connu des lecteurs de Sans Doute, a choisi, plus qu’à l’accoutumée pour sa chronique du temps qui passe vu de Corrèze, une pointe de fiel pour se désespérer du spectacle lamentable donné par nos élus et nos technocrates, dans le contexte géopolitique de retour du tragique que…
Malgré le froid, qui semble vouloir annoncer l’Hiver. Malgré les malfaisants de toutes sortes : des narco-trafiquants à Poutine, des lâchetés trumpiennes aux guignolades de l’Assemblée, notre poète corrézien se console quand même. Pour Sans doute, Jean Brousse nous qu’en dépit des monstres, il y a toujours des moments qui consolent.