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Même s’il a transformé les élections de mi-mandat de ce 3 novembre en un référendum sur sa personne, l’hôte de la Maison Blanche n’a aucunement l’intention d’en tirer les conclusions si le résultat s’avère négatif pour le parti républicain, comme tous les sondages le laissent entrevoir. Dans ce cas, il pourrait contester sa défaite et ne pas tenir compte du prochain Congrès où, même majoritaires, les démocrates auraient peu de chance de pouvoir provoquer sa destitution, faute de disposer des voix nécessaires. Contraint sur le plan intérieur, le président américain devrait malheureusement investir, dans les deux sens du terme, plus encore sur la scène internationale. Une nouvelle analyse au cordeau pour Sans Doute de la situation politique aux Etats-Unis par notre spécialiste Gilles Sengès.
Défaite aux élections d’Aleksandar Vucic en Serbie et de Flavio Bolsonaro au Brésil tandis que la reconduction de Benyamin Netanyahou au poste de Premier ministre en Israël demeure incertaine… Le mois d’octobre n’a pas été clément pour le groupe d’amis de Donald Trump, que certains surnomment “l’internationale radicale”.
Et novembre s’annonce difficile pour l’intéressé, qui a battu campagne sur son propre nom pour mobiliser ses troupes, si l’opposition démocrate gagne les élections de mi-mandat comme semblent le prévoir tous les sondages avec la prise de contrôle quasi assurée de la Chambre des représentants voire du Sénat où la bataille paraît plus serrée.
De quoi attiser la colère du président américain qui ne devrait pas manquer de dénoncer un scrutin “truqué” comme il l’a fait en commentant la réélection du président brésilien Lula. A quelques jours du scrutin, il se refusait, en tout cas, de s’engager à avaliser les résultats.
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