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Une démocratie vivante suppose une presse écrite, audiovisuelle ou digitale de qualité : pluraliste, indépendante, accessible et digne de confiance. La philanthropie peut-elle y contribuer ? Comment et à quelles conditions ? Une question posée au Sénat le 30 mars, lors des Rencontres parlementaires annuelles entre sénateurs et acteurs de la philanthropie. Rencontre dans laquelle est intervenue Catherine Malaval en tant qu'experte du secteur des médias et dans la lignée du cahier sur ce thème qu'elle a produit pour la Fondation de France. Pour Sans Doute, notre contributrice en livre les éléments essentiels, sur ce sujet clé de la liberté réelle des médias d'information.
Rarement la question de l’information n’a été aussi explicitement placée au cœur des débats politiques, institutionnels et sociétaux en France. Entre 2023 et 2024, les États généraux de l’information ont mis en lumière des préoccupations désormais largement partagées. Les signaux se cumulent désormais. La publicité, qui finançait jusqu'à 70 % des recettes de la presse écrite, s'est massivement déplacée vers les plateformes numériques, laissant les rédactions face à une équation complexe : investir davantage dans la qualité au moment précis où les ressources s'effondrent. Les rédactions locales s'étiolent. Plusieurs milliers de postes de journalistes ont disparu dans la presse quotidienne régionale depuis le début des années 2000.
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