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L’été sera chaud !

La Corrèze, comme le reste de la France, suffoque depuis quelques jours sous cette cette vague de chaleur précoce. L’occasion pour notre troubadour de la ruralité, notre chroniqueur Jean Brosusue qui place son village du Lonzac au centre du monde, de filer la métaphore sur l’actualité ultra-locale, nationale et mondiale, sans oublier l’agenda sportif bien chargé des semaines à venir. Son talent de plume pour embrasser les grandes problématiques du moment de sa plume légère fait à nouveau merveille. Chers amis lecteurs de Sans Doute régalez-vous !

On a – presque – plus de pétrole, mais on a un virus. Youpi !

Un virus salvateur alors que l’on on commençait à s’ennuyer des rodomontades et des ronds dans l’eau du Golfe Persique. Des annonces anticipées de trop nombreuses candidatures désespérées à la future élection présidentielle, et des commentaires affligés sur les désordres météorologiques de ce week-end de l’Ascension non assouvi. Des premier et huit mai de ce mois qui devaient pourtant être les bandes-annonces de l’été à venir… Rien ne va plus comme souvent sous la plume de Jean Brousse dans l’actualité vue du Lonzac, ce petit village si français et si corrézien. Un nouveau billet dominical de notre troubadour de la ruralité à déguster sans modération pour les lecteurs de Sans Doute.

Que d’eau ! Que d’eau !

Qu’en dirait aujourd’hui le Maréchal Président Patrice de Mac-Mahon devant les débordements de la Garonne ? De la Garonne et de la Gironde, de la Loire, la Maine et la Sarthe, de leurs affluents et de tous les petits ruisseaux alentour. Les prés regorgent d’eau et la Terre n’a plus soif. Le zouave du pont de l’Alma s’inquiète, mais pour lui, c’est une habitude. Une nouvelle chronique pour Sans Doute de notre troubadour de la ruralité, Jean Brousse

Un dimanche 13 avril à Roubaix

S’il y a bien une épreuve cycliste qui mérite encore que les coureurs soient “les forçats de la route”, c’est bien celle-ci. Paris-Roubaix, est une véritable dystopie sportive. Le parcours commence dans l’élégante Compiègne et remonte tranquillement les presque 260 kilomètres, vers Roubaix. Mais une fois dans les terres du Nord, le cauchemar commence. Trente secteurs de pavés sans pitié, qui ont fasciné le jeune adolescent qu’était alors Guillaume Cerutti.

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