À l’instar de l’œil d’un cyclone, où règne le silence d’un calme absolu alors qu’à sa périphérie tout est chaos et désolation, le village de notre cher poète regarde le monde comme Rousseau regardait le sien lors de ses promenades solitaires. Jean Brousse n’est pas dupe du monde qui l’entoure et ce qu’il peut en déduire. Mais, depuis sont village-refuge, ses chroniques pour Sans doute inspirent à être indulgent pour les hommes, même les pires. Un moment de douceur dans un monde brutes…
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Notre chroniqueur du temps qui passe, notre Jean Brousse national, nous livre une nouvelle tribune dont il a le secret. Qui mieux que lui pour raconter aux lecteurs de Sans Doute l’actualité vue de la France rurale, nous faire partager ses espoirs et ses craintes ? Une nouvelle bouffée d’air frais, comme une anthologie d’un…
Malgré le froid, qui semble vouloir annoncer l’Hiver. Malgré les malfaisants de toutes sortes : des narco-trafiquants à Poutine, des lâchetés trumpiennes aux guignolades de l’Assemblée, notre poète corrézien se console quand même. Pour Sans doute, Jean Brousse nous qu’en dépit des monstres, il y a toujours des moments qui consolent.
La tempête Benjamin, la bien nommée, une « bombe météorologique ? », bat son plein et décoiffe le pays. Les vents inquiètent même la Corrèze, en vigilance « orange » inédite. Si les pluies continuent à ce rythme, peut s’en faut que les quais de la Corrèze (la rivière) à Brive ou Tulle, et de la Vézère à Treignac ou Uzerche, ressemblent bientôt aux fronts de mer de Normandie, aux ports bretons ou aux plages de l’Atlantique.