Culture

Contre les pilleurs de silicium.

La justice allemande rebâtit l’économie de l’Intelligence Artificielle.

Durant des années, les géants de l’IA ont pillé gratuitement le web sous couvert d’exceptions technologiques. Deux décisions historiques rendues par le tribunal de Munich viennent de siffler la fin de la récréation. En qualifiant la « mémorisation » neuronale de contrefaçon directe, les juges bavarois imposent un péage financier sur le pillage de la connaissance. Un séisme juridique qui fragilise les champions de l’open source européen, exacerbe la guerre des talents et redessine la carte géopolitique du numérique. Une analyse sans concession et toute en rigueur juridique en exclusivité pour Sans Doute de notre contributeur Marc Lipskier.

Guernica, le cri noir et blanc de l’humanité :

« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.

Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, associé aux éditions Norma, s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de Picasso et les méandres de l’Histoire.

Guernica, le cri noir et blanc de l’humanité

« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.

Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, associé aux éditions Norma, s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de Picasso et les méandres de l’Histoire.

Guernica, le cri noir et blanc de l’humanité.

« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.

Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, associé aux éditions Norma, s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de Picasso et les méandres de l’Histoire.

Guernica, le cri noir et blanc de l’humanité.

« En un rectangle noir et blanc, tel que nous apparaît l’antique tragédie, Picasso nous envoie notre lettre de deuil. Tout ce que nous aimons va mourir, et c’est pourquoi il était à ce point nécessaire que tout ce que nous aimons se résumât, comme l’effusion des grands adieux, en quelque chose d’inoubliablement beau. »
Michel Leiris, Cahiers d’Art, 1937.

Sans Doute est très heureux de commencer ses séries de l’été 2026 par ce récit en quatre épisodes de l’histoire exceptionnelle de l’oeuvre d’art la plus connue du XXème siècle : Guernica. Si ce tableau a connu une notoriété aussi exceptionnelle, c’est qu’il dépasse largement de son cadre, pour devenir à la fois le témoin de l’horreur du siècle et le manifeste universel de notre humanité. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier s’est attaché, avec le souci du détail et la passion qui le caractérisent à vous en retracer son histoire et son destin totalement hors du commun. A vous de plonger dans le cerveau génial de ¨Picasso et les méandres de l’Histoire.

Ce que l’État ne peut pas démolir.

En Chine, une génération s’est inventé un pays de repli : les années 2000. L’État s’en inquiète mais ne peut rien démolir. Le marché, lui, absorbe déjà. Pour Sans Doute, Sylvain Lévy revient sur ce phénomène dont vous n’avez jamais entendu parler : le « Chinese dreamcore ». Une manière pour la jeunesse chinoise de la génération Z de s’échapper de son présent, et potentiellement de son futur. Le symbole même que l’imaginaire ne s’enferme jamais, y compris et surtout en l’absence de libertés.

La bataille de la langue est un combat politique, pas une querelle de nostalgiques 

En cette fin d’année scolaire, le rituel des examens nationaux s’accompagne, comme toujours, de la litanie des rapports alarmants sur le niveau des élèves. Orthographe en déroute, syntaxe fracturée, grammaire ignorée… On s’empresse souvent de classer ces débats au rayon des querelles de clocher ou d’un conservatisme nostalgique. C’est un tort : la question mérite mieux qu’un haussement d’épaules, même si elle mérite aussi mieux que la dramatisation. Car la maîtrise de la langue n’est pas qu’une affaire de dictée. Elle conditionne, en partie, la capacité des citoyens à participer pleinement à la vie démocratique. L’école républicaine n’a pas seulement pour mission de former des travailleurs employables ; elle a la responsabilité de forger des citoyens capables de s’exprimer, d’argumenter, de se défendre par la parole. Cette faculté porte un nom millénaire : le logos. Au moment où débutent les vacances scolaires, un texte de fond de Joëlle Alazard, Présidente de l’Association des Professeurs d’Histoire-Géographie, sur les missions de l’école.

Le vide est une erreur de mesure.

Sylvain Lévy a choisi pour les lecteurs de Sans Doute de tordre le cou à la dernière idée reçue à la mode : malgré une profusion de nouveaux moyens mis à leur disposition, les artistes de ce XXIème siècle n’auraient rien produit de notable, de remarquable, voire simplement d’inédit. Fadaises pour notre contributeur qui voit dans ce jugement à l’emporte-pièce, la paresse des élites culturelles inquiètes de perdre leur monopole, comme autrefois les scribes…un texte au ciseau du sculpteur !

J’aurais voulu être Jules Verne !

Marc Lipskier, en exclusivité pour Sans doute, nous livre ce magnifique hommage à Jules Verne. Il nous explique la place qu’occupe l’auteur français, le plus lu après sa mort dans le monde, dans la formation de son imaginaire personnel. Mais son texte est bien évidemment l’occasion d’opposer l’optimisme vernien, teinté d’une conscience des dangers d’un progrès mal maitrisé, à la perspective d’une humanité réduite à la portion congrue entre robots, intelligence artificielle et algorithmes de surveillance. Un pont particulièrement brillant entre littérature d’hier et réalité contemporaine.

Cinéma : la double faillite, tactique et stratégique, de l’Appel anti-Bolloré

Depuis la publication dans Libération il y a dix jours à l’occasion du Festival de Cannes d’un appel à « zapper Bolloré » signé au départ par 600 personnes et plus de trois mille aujourd’hui, le monde de la culture est en émoi. Les pétitionnaires souhaitent dénoncer « l’emprise de l’extrême droite » sur le cinéma français via Canal Plus dont Vincent Bolloré est l’actionnaire principal, et s’opposer à la finalisation du rachat d’UGC par la chaine cryptée. Au-delà de la réaction outragée du patron de Canal Plus Maxime Saada, qui a menacé de ne plus préfinancer les films des signataires de la pétition, notre spécialiste des médias Philippe Bailly revient pour Sans Doute sur l’erreur stratégique pour le cinéma français qu’a constitué selon lui cet « appel », au moment ou les piliers de son financement sont fragilisés. Une analyse précieuse, loin des postures idéologiques.

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