Pour Sans Doute, Sylvain Lévy revient sur l’incroyable vente du tableau “portrait d’Elisabeth Lederer”, désormais deuxième tableau le plus cher jamais vendu aux enchères, derrière le “Salvator Mundi” attribué à Léonard de Vinci. Il défend passionnément l’idée que plus que son prix, c’est le regard qu’on porte sur une œuvre qui en fait sa valeur.
Culture
Sous couvert de justice sociale, la proposition portée par la sénatrice écologiste Monique de Marco entend instaurer un revenu de remplacement pour les artistes-auteurs. Un texte généreux, qui vise à corriger des inégalités criantes. Mais, derrière cette avancée potentiellement historique, se profilent des questions économiques, juridiques et culturelles qui méritent d’être explorées.
Les Pieds Nickelés qui ont réussi ce qu’on nomme maintenant « le casse du Louvre » resteront, malgré eux, dans l’histoire de l’art. Pour sa deuxième contribution pour Sans doute, Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, vice-président de Christie’s France, revient sur un autre trésor de la peinture longtemps en compétition avec la pièce maitresse du musée, La Joconde, qui elle…
Pour Sans Doute, Sylvain Lévy revient sur le phénomène le plus puissant, le plus extravagant de la culture populaire depuis des décennies. Un phénomène qui emporte tout sur son passage et qui porte en lui un véritable écosystème totalement inédit, digne de notre époque marquée sous le sceau de la démesure : Taylor Swift.
Le 23 octobre prochain, la maison de ventes Christie’s mettra aux enchères à Paris l’une des œuvres les plus emblématiques d’Yves Klein (1928-1962) : California, (IKB 71). Exposée pour la première fois en France, cette toile monumentale, incarne l’apogée de la quête artistique de Klein pour un bleu absolu, une couleur qu’il a lui-même inventée et baptisée International Klein Blue (IKB).
Un chirurgien célèbre, évoquant ses trois fils, dit un jour : « Le moins doué j’en ferais un chirurgien, dès qu’il saura comment faire, il n’aura plus qu’à répéter. Du second, un peu plus malin, j’en ferais un écrivain pour qu’il puisse rêver. Et du plus intelligent, j’en ferais un jardiner car lui seul saura reconnaître la chance qu’il a ». Il en va ainsi des nouveaux collectionneurs. Ceux qui savent donner une âme aux objets, en les partageant avec ceux qui savent les voir. Assurément, Sylvain Levy est de ceux-là.
C’est celui de ma jeunesse. Celui que je prenais les jours de pluie pour éviter de remonter tout le Faubourg Montmartre. Comme ont dû le faire des millions de personnes avant moi depuis que ces passages existe à la toute fin du XVIIIe siècle. Mais c’est bien plus tard que j’ai compris leur charme, leur beauté et leur différence.