Au moins, les choses sont claires… Dans sa nouvelle chronique, Frédéric Arnaud-Meyer revient sur cet interminable débat du « choc des générations »qui tourne à la victoire par K.O des retraités. Pourtant, dès 1993, l’économiste Christian Saint-Etienne alertait, dans son ouvrage « Génération sacrifiée » sur une pyramide des âges qui allait posé des problème. Nous y voilà !
Quand les Etats-Unis veulent “acheter” ce que la Chine a déjà “conquis”. Vous croyez avoir tout lu sur le Groenland, Trump et ses ambitions impériales ? Détrompez-vous. Dans un article puisé aux meilleures sources techniques, notre contributeur Frédéric Arnaud-Meyer avec son talent habituel de conteur, vous explique ce qui se joue réellement autour de ce territoire qui a fait irruption dans la géopolitique contemporaine sans que personne ne l’ait anticipé en Europe. Il détient pourtant la clé de notre avenir de pays souverains
Pour Sans Doute, Frédéric Arnaud-Meyer partage une nouvelle fois l’une de ses indignations. Sa cible cette fois-ci? Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, qu’il accuse, documents à l’appui, d’escroquerie (swindle en anglais). Faux comptes, fausses performances publicitaires, faux influenceurs générés par IA mais vrais dollars encaissés auprès d’annonceurs mystifiés. Pour notre contributeur, un scandale à l’état pur.
Et si la société de la défiance généralisée qui s’installe partout en Occident, et singulièrement en France, portait en elle des motifs d’espoir et de renouveau ? C’est la thèse, pour le moins paradoxale, que notre spécialiste des « temps paradoxants », comme il aime à se définir, Frédéric Arnaud-Meyer livre aujourd’hui aux lecteurs de Sans Doute.…
Aarhus, 9 h 03 du matin. La lumière du Nord découpe les pavés comme dans une publicité pour l’éternité.
Den Gamle By s’éveille lentement — un décor de film que personne ne tourne. Des mannequins grandeur nature, des journaux jaunis, une bicyclette adossée à un mur d’ocre.
L’air sent la cire, la confiture et la mélancolie subventionnée.
Tout est vrai, sauf le temps.
L’ombre du pain chaud
glisse sur la table d’étain —
rien ne vieillit ici.
Il y a un parfum de diesel et de verrerie d’antan dans les couloirs de notre imaginaire industriel. La France, fidèle à ses rituels, semble obsédée par la sauvegarde de ses vieilles icônes plutôt que par l’invention de ses nouvelles épopées. On protège des sociétés qui fabriquent encore du “Duralex” comme si c’était un devoir patrimonial sacré, pendant qu’on oublie de miser sur les technologies de demain.
Vous pensiez que les dysfonctionnements de votre boîte étaient accidentels ? Détrompez-vous. Ils sont le produit inéluctable d’une loi aussi implacable que la gravité : plus une organisation grandit, plus elle génère naturellement ses propres pathologies. Bienvenue dans l’ère des « Micromania organisationnels ».
Ce matin-là, en scroll LinkedIn compulsif avant le premier café – cette drogue moderne qui nous fait croire qu’on comprend l’économie mondiale en quinze minutes –, l’info me frappe comme une gifle de belle-mère : ASML investit 1,3 milliard dans Mistral AI.
Pas une prise de participation symbolique pour faire joli dans les rapports annuels, pas un partenariat de façade pour épater les actionnaires. 1,3 milliard. D’euros. Dans une startup française. Une startup française qui fait de l’IA et qui n’a pas encore été rachetée par Google. Miracle de l’innovation hexagonale !
Dans les tranchées glacées d’Ukraine, un jeune Somalien pleure. Il pensait venir en Russie pour « donner un avenir à sa famille ». Il se retrouve en première ligne, sans comprendre la langue, sans connaître l’ennemi. Bienvenue dans la nouvelle « Force Noire » de Vladimir Poutine – une machine à broyer la jeunesse africaine au service de l’empire russe renaissant.
« La régulation n’est pas qu’un piège » – Absolument ! Mais attention à ne pas confondre l’intention et l’exploitation. L’AI Act protège nos citoyens ? Parfait. Qu’il serve simultanément d’arme économique américaine ? Problématique.
Vos 7,21 milliards de smartphones ne mentent pas : nous choisissons notre dépendance. Mais voici le twist gonzo : nous choisissons dans un catalogue pré-écrit.