Un mardi soir de novembre 2025, dans une librairie déserte du 20ème. Victor et Sophia se rencontrent lors d’un débat raté. De la collision de leurs cynismes naît une idée folle : créer deux faux mouvements politiques aux extrêmes opposés pour révéler l’absurdité du système. Le « Pacte des Extrêmes Lambda » est signé en état d’ivresse lucide.…
La démocratie française est bien malade. Les partis politiques font partie des institutions les plus rejetées de notre pays. Les campagnes et les choix électoraux se font de plus en plus sur les réseaux sociaux dont personne ne peut réellement prétendre connaitre le fonctionnement des algorithmes. Les potentialités de l’intelligence artificielle finissent par brouiller les repères des esprits les plus cartésiens. Il n’en fallait pas plus à Frédéric Arnaud-Meyer pour écrire un récit d’anticipation consacrée à l’élection présidentielle française de 2027 sous forme de parabole et de fable à la fois. Chez Sans Doute nous sommes extrêmement fiers de vous le proposer en exclusivité en plusieurs épisodes qui seront publiés tous les samedis à compter de ce jour. Acceptez l’aspect paroxystique du point de départ et vous suivrez cette histoire comme hypnotisé par ce qu’il dit de la France d’aujourd’hui sans que nous soyons capables de mettre des mots dessus facilement. Bonne lecture !
On n’a jamais vu monsieur Gonzo, alias Frédéric Arnaud-Meyer, aussi émouvant. Mais l’actualité le rattrape avec cet ode à un ami, qui fut un maire exemplaire. Dans ces quelques lignes il nous propose – pour Sans doute, et bien au-delà – ce qu’est, pour une commune française, un premier magistrat digne de ce nom. Comme un un chemin à suivre à l’approche des élections municipales.
Voici un certain temps que notre contributeur gonzo Frédéric Arnaud-Meyer n’avait pas poussé un cri de rage dans Sans Doute. Une absence qui prend fin avec cette parabole autour de la haine en ligne qui prospère partout, qui nous envahit autant qu’elle nous dépasse en tant qu’êtres humains doués de raison. Derrière la fable, la réalité…si vous n’y croyez pas, allez faire un tour sur X (ex Twitter) pour comprendre ce qui se joue dans l’anonymat des posts, et vous comprendrez pourquoi notre contributeur gonzo a pris la plume.
Au moins, les choses sont claires… Dans sa nouvelle chronique, Frédéric Arnaud-Meyer revient sur cet interminable débat du « choc des générations »qui tourne à la victoire par K.O des retraités. Pourtant, dès 1993, l’économiste Christian Saint-Etienne alertait, dans son ouvrage « Génération sacrifiée » sur une pyramide des âges qui allait posé des problème. Nous y voilà !
Quand les Etats-Unis veulent “acheter” ce que la Chine a déjà “conquis”. Vous croyez avoir tout lu sur le Groenland, Trump et ses ambitions impériales ? Détrompez-vous. Dans un article puisé aux meilleures sources techniques, notre contributeur Frédéric Arnaud-Meyer avec son talent habituel de conteur, vous explique ce qui se joue réellement autour de ce territoire qui a fait irruption dans la géopolitique contemporaine sans que personne ne l’ait anticipé en Europe. Il détient pourtant la clé de notre avenir de pays souverains
Pour Sans Doute, Frédéric Arnaud-Meyer partage une nouvelle fois l’une de ses indignations. Sa cible cette fois-ci? Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, qu’il accuse, documents à l’appui, d’escroquerie (swindle en anglais). Faux comptes, fausses performances publicitaires, faux influenceurs générés par IA mais vrais dollars encaissés auprès d’annonceurs mystifiés. Pour notre contributeur, un scandale à l’état pur.
Et si la société de la défiance généralisée qui s’installe partout en Occident, et singulièrement en France, portait en elle des motifs d’espoir et de renouveau ? C’est la thèse, pour le moins paradoxale, que notre spécialiste des « temps paradoxants », comme il aime à se définir, Frédéric Arnaud-Meyer livre aujourd’hui aux lecteurs de Sans Doute.…
Aarhus, 9 h 03 du matin. La lumière du Nord découpe les pavés comme dans une publicité pour l’éternité.
Den Gamle By s’éveille lentement — un décor de film que personne ne tourne. Des mannequins grandeur nature, des journaux jaunis, une bicyclette adossée à un mur d’ocre.
L’air sent la cire, la confiture et la mélancolie subventionnée.
Tout est vrai, sauf le temps.
L’ombre du pain chaud
glisse sur la table d’étain —
rien ne vieillit ici.