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Sylvain Lévy continue à se promener dans le monde contemporain pour nous livrer des réflexions toujours profondes, y compris sur un sujet qui peut paraitre superficiel à l'heure du retour du tragique, comme la Haute couture. Il a en effet profité de la "Fashion week" qui vient de se terminer à Paris pour explorer les relations entre mode et art, de manière à la fois légère et pertinente. A défaut d'avoir assisté aux défilés, le lecteur de Sans Doute aura gagné une analyse sur ce que la couture dit de la création aujourd'hui.
Je suis entré dans cette semaine de la Haute couture non pas comme on entre dans un spectacle, mais comme on entre dans une conversation. Avec une question simple, presque naïve, que je pose aussi bien à l'art qu'aux institutions : qu'est-ce que cela apporte à une vie ? Non pas à l'histoire, non pas aux images, non pas aux discours, mais à un corps, à une démarche, à une manière d'être au monde. Trois pensées se sont imposées à moi au cours de ces défilés si savants et si contrastés, toutes traversées par la même conviction : La Haute couture n'a pas à choisir entre être un art ou un vêtement. Sa grandeur est précisément de refuser cette alternative.
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