La « crise du progrès » est un sujet essentiel qui occupe intellectuels, chercheurs mais aussi tous les ‘honnêtes hommes » depuis au moins le suicide européen qu’a été la Première Guerre Mondiale et son cortège d’horreurs. Le reste du XXème siècle ayant également tenu toutes ses promesses si l’on suit cet indice, la notion n’a jamais perdu de son acuité, renouvelée aujourd’hui par l’emprise des entreprises de technologies américaines ou chinoises qui modèlent nos comportements. L’occasion pour Catherine Malaval de proposer aux lecteurs de Sans Doute une analyse sur le reflux de l’idée même de progrès en ce début de XXIème siècle.
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Les Européens sont comme médusés par les premiers pas du nouveau pouvoir américain, en place depuis le 20 janvier 2025. De quoi cette sidération est-elle le signe ? Tout d’abord d’une incrédulité et d’un vertige face à la solitude. Ensuite, de l’effarante nouveauté des défis qui les menacent et qu’ils ont à relever. L’Amérique trumpienne et la Russie de Poutine sont deux problèmes neufs et actuels. Le premier au 20e siècle, la guerre froide, et l’avant-première guerre mondiale des impérialismes n’aident que très partiellement à les saisir et à les affronter.