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L’Éveil de la Matière 

Le 15 juillet 2026, la publication d’une découverte majeure dans la revue Nature a mis fin à des décennies de spéculation scientifique : l’intelligence artificielle quantique vient de s’affranchir de ses contraintes physiques extrêmes. En parvenant à dompter la lumière quantique à température ambiante grâce à de minuscules cristaux d’or, la science ouvre la voie à des processeurs d’une puissance inconcevable pour l’informatique classique. Loin de concurrencer ChatGPT sur la génération de texte, cette technologie hybride s’attaque aux mystères insondables de la chimie, de la finance et de la climatologie. Derrière cette percée académique se cristallise la nouvelle guerre froide du XXIe siècle : une course aux armements où les États-Unis, la Chine et l’Europe engloutissent des milliards pour maîtriser l’architecture qui décryptera les secrets d’État de demain. À supposer que la découverte publiée dans Nature soit confirmée et industrialisée, la suprématie d’un État ne devra plus s’évaluer à l’aune de ses centres de données classiques, mais à son aptitude à graver l’or à l’échelle nanométrique pour affranchir l’algorithme quantique de ses contraintes thermiques et dicter la future architecture des réseaux photoniques mondiaux.

Les guerres sans fin sentent le métal chaud et la comptabilité.

On nous parle encore des guerres comme d’accidents tragiques, de déraillements de l’Histoire, de crises regrettables qu’un sommet de plus finira bien par recoudre. C’est le roman officiel, celui qui passe très bien dans les salons, entre une indignation calibrée et un verre tiède. En vrai, beaucoup de conflits contemporains ressemblent moins à des tragédies qu’à des abonnements reconduits tacitement. Personne ne gagne vraiment, personne ne sort vraiment, mais tout le monde bien placé continue de facturer.

Les esclaves de la blockchain

Tout à notre focalisation -notre fascination autant que nos peurs ?…- devant les guerres moyen-orientales et ukrainienne, les règlements de compte entre trafiquants de drogues dans des citées devenus zones de non-droit, nous en oublions d’autres drames qui méritent qu’on s’y arrête. Parmi eux, les plus odieux sont, sans nul doute, les usines d’esclaves qui exploitent d’autres humains. Un système dont, parfois, nous nous accommodons sans le savoir. Pour Sans Doute, Karine Schaub montre comment, dans des parties du globe où règne la misère, les malfaisants de toutes sortes s’enrichissent odieusement. Glaçant !

Les apprentis sorciers de la finance

Il n’est pas un domaine dans lequel Donald Trump n’essaye pas de bousculer les conventions pour servir les intérêts des Etats-Unis mais aussi servir les siens propres ou ceux de ses obligés. En l’occurrence, la promotion des stablecoins – ces monnaies numériques adossées au dollar – en sont une nouvelle démonstration que décrypte notre spécialiste de l’économie américaine Xavier Denis

Criminalité économique : le patient zéro

Il serait erroné de voir la criminalité économique comme un mal contemporain. Elle serait plutôt de l’ordre d’une épidémie. Avant les paradis fiscaux, les cryptomonnaies et les krachs boursiers, il y eut une balance truquée sur un marché antique. Un geste anodin, presque banal, mais porteur d’un virus redoutable – celui de la distorsion de confiance.

La finance peut-elle sauver le climat ? Non. 

Il y a une petite décennie, en plein essor de la finance « durable », les coalitions se succédaient pour annoncer des engagements considérables de fléchage des investissements futurs et des positions toujours plus strictes sur les critères ESG (critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) à appliquer aux investissements. 

Doctrine Miran : les États-Unis et l’ordre économique mondial 

Droits de douanes décidés de manière intempestive, coupes brutales dans les budgets fédéraux, promotion des cryptomonnaies, dérèglementations massives… la politique économique de Trump apparait non seulement contraire à celle de son prédécesseur, mais surtout manquer de cohérence et de sérieux. Et pourtant, elle renvoie à une analyse précise développée par son concepteur, Stephen Miran, l’actuel économiste en chef de la Maison Blanche. David Cayla décortique cette stratégie… et ses limites. 

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