Un léger vent inespéré, bienfaiteur et bienvenu berce désormais doucement, le matin, les feuilles malingres déjà jaunies des grands arbres plus que jamais assoiffés, mais presque rassérénés. El Nino se repose et le « dôme de chaleur » est en panne, youpi ! Pour cette dernière chronique de la saison pour Sans Doute, Jean Brousse est plus que jamais notre poète-troubadour qui sait prendre la beauté au milieu de tous les drames.
Corrèze
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Jean Brousse vit une semaine très spéciale : Le Tour de France 2026 organise une étape 100% Corrèze ce dimanche, pour sa plus grande fierté. Les téléspectateurs pourront ainsi découvrir les terres si chères à son coeur, que les lecteurs fidèles de Sans Doute connaissent bien, car notre poète les évoque si souvent dans nos colonnes. Mais cette journée ne lui fait pas perdre sa verve pour évoquer les fracas du monde comme le petit théâtre de la vie politique française. Restez à l’ombre et profitez de son style unique.
Il fait chaud, très chaud, trop chaud. L’occasion pour notre poète corrézien Jean Brousse de nous rappeler que comme d’habitude en ces circonstances, les premiers de cordée (soignants, pompiers…) sont exemplaires, la SNCF annule les trains Intercités,les dirigeants politiques ou syndicaux sont victimes d’insolations manifestes….et que François Hollande continue à y croire pour 2027. Un texte à déguster bien frais avec des glaçons !
Cette semaine, pour sa chronique bimensuelle, notre troubadour corrézien est d’humeur moins légère que d’habitude. Jean Brousse, est comme chacun d’entre nous, glacé par l’affaire Lyhanna qui agit comme un révélateur de l’impuissance publique dans un pays ou pourtant les habitants sont habitués à l’idée que l’Etat peut tout. Mais il est également soucieux de partager avec les lecteurs de Sans Doute sa peine avec la disparition quasi concomitante de Bernadette Chirac et d’Edgar Morin qui, chacun à leur manière, remplissaient sa vie d’intellectuel corrézien. Un texte pour se souvenir.
Un virus salvateur alors que l’on on commençait à s’ennuyer des rodomontades et des ronds dans l’eau du Golfe Persique. Des annonces anticipées de trop nombreuses candidatures désespérées à la future élection présidentielle, et des commentaires affligés sur les désordres météorologiques de ce week-end de l’Ascension non assouvi. Des premier et huit mai de ce mois qui devaient pourtant être les bandes-annonces de l’été à venir… Rien ne va plus comme souvent sous la plume de Jean Brousse dans l’actualité vue du Lonzac, ce petit village si français et si corrézien. Un nouveau billet dominical de notre troubadour de la ruralité à déguster sans modération pour les lecteurs de Sans Doute.
Ce soir, à vingt heures et une minute, la messe sera dite. La politique est faite d’autant de bassesse que -parfois – de noblesse. Dans les grandes villes, le mot d’ordre est souvent la « tambouille » (nouveau terme à la mode) tant une victoire locale est peut-être gage d’une carrière qu’on espère amener au plus haut. Dans les communes plus petites et rurales, les enjeux sont faits d’empathie et de rassemblement pour le bien commun. Notre poète national, Jean Brousse nous propose, pour Sans doute, comme une traversée de ces communes citoyennes, forcément citoyennes aurait dit Marguerite.
Jean Brousse, avec son talent de plume bien connu des lecteurs de Sans Doute, a choisi, plus qu’à l’accoutumée pour sa chronique du temps qui passe vu de Corrèze, une pointe de fiel pour se désespérer du spectacle lamentable donné par nos élus et nos technocrates, dans le contexte géopolitique de retour du tragique que…
Vendredi 10 octobre, 16h51, la grande porte du Palais de l’« Élysée » vient de s’ouvrir. On relâche les participants à cette réunion de la dernière chance, le suspens est à son comble, « la situation est inédite et l’heure est décisive ». Silence des protagonistes, les chefs de partis, à la sortie du palais, conscients malgré eux de la lourde charge qu’ils convoitent et qu’ils craignent.