Un point de détail qui allait cesser d’en devenir un devait désormais m’accompagner jusqu’à la fin du voyage : l’aboiement incessant des chiens au bord des routes ou des chemins. Je devais vite remarquer que dans cette partie de l’Italie, plus l’habitat est modeste plus son propriétaire a de chiens pour le garder…et pour aboyer sur le randonneur inconnu qui passe à proximité et aller au devant de lui s’il peut sortir de son enclos.
Aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’UNESCO comme son illustre ainé, c’est un lieu dont l’architecture intérieure est légèrement écrasante avec son fameux escalier monumental, et qui est au pied de jardins sublimes en pente ascendante tellement immenses que les promeneurs sont incités à louer des vélos pour en faire le tour !
DEUXIEME PARTIE : ITRI-CAPOUE La descente vers Itri permet de repérer quelques éléments de basalte d’époque jusque l’arrivée dans la ville où tout un parking de nouveau est installé sur une portion d’origine de la via tandis que le macadam a recouvert le reste. Itri que l’on traverse le long de la via Appius Claudius : impossible…
Le randonneur s’engage alors dans la via san Sebastiano, route pavée sans trottoir et ceinte de hauts murs de chaque côté protégeant des villas patriciennes. L’objectif est surtout, sur cette toute première portion, d’éviter de se faire écraser par des voitures à vitesse déjà importante, puisque par nature il ne peut y avoir de piétons à cet endroit là.