Partager cet article
Les grandes compétitions sportives ont longtemps fonctionné comme des cordes de rappel pour l'audience des chaines historiques de la télévision américaine, les fameux "networks". Dans cette tribune très étayée que Philippe Bailly propose pour Sans doute, on comprend combien cette époque a changé et comment l’industrie de la diffusion de contenus audiovisuels est en train de muter en profondeur. Les « seigneurs » ont changé de visage.
A 47,6% de part du temps de visionnage sur le téléviseur, les services de streaming ont battu au mois de décembre un nouveau record, d’après les données de l’étude The Gauge de Nielsen. Mais alors que le précédent plus haut – 47,3% en juillet 2025 – avait été acquis dans une période de « basses eaux » pour les acteurs de la télévision (intersaisons pour les grands programmes de divertissement, les séries, et les championnats sportifs), le mois de décembre représente un double pic, en termes de volume global d’écoute de la télévision et d’intensité de la programmation.
Ce nouveau plus haut confirme que la capacité évènementielle des séries phares des plateformes n’a plus rien à envier aux plus grandes franchises des networks. Il traduit surtout la montée en puissance que les streamers ont opéré dans le sport.

Article réservé aux abonnés
Abonnez-vous gratuitement pendant 1 mois
Profitez d'un accès illimité à l'ensemble de nos contenus en ligne et toutes nos newsletters.
Bénéficiez de votre abonnement gratuit