Le « soft power » de nos amis américains a été d’une telle efficacité depuis la seconde Guerre mondiale, que tout semble partir d’eux et que tout semble y revenir. L’un des symboles étant la désormais célèbre « High Line » de New York qu’évoquait notre confrère Frédéric Arnaud-Meyer, dans les textes de sa série. Mais qui sait que c’est la discrète « Coulée verte » parisienne qui a inspiré toutes les autres. Ces jardins suspendus, hommage à l’Antiquité et ses célèbres jardins de Babylone. Vous n’êtes pas au bout de vos surprises avec notre dernière série de l’été, concoctée par notre directeur de la rédaction Gérard Bonos, « Le Promeneur de Paris ». Voici plusieurs décennies qu’il arpente avec une joie non dissimulée tous les quartiers de la capitale. Pour les lecteurs de Sans Doute, il a choisi de partager ses secrets et ses coups de coeur de parisien pur sucre. Une manière de respirer un bon coup une dernière fois avant d’aborder une année décisive pour notre pays.
Ville moderne
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Les années quatre-vingt ont vu le triomphe du « business first » et son corollaire : des bureaux de verre et d’aluminium qui se dressent, conquérants, sur le site de la Défense et ailleurs ; Graal des impétrants golden boys. Mais, en ce bas-monde, tout Capitole à sa roche Tarpéienne. Le Covid et la pénurie récurrente de logements depuis des décennies ont tôt fait de remettre les pendules à l’heure. Comme le souligne Xavier Lépine, l’un des meilleurs connaisseurs d’un secteur qui draine plus d’inquiétudes que de solutions. Alors, regardons avec lui les pistes possibles.