Il n’est à quatre stations de métro du Louvre, ce monument de la culture française. Une star qui n’a que peu d’équivalent dans le monde. Pour lui, qui reçoit neuf fois moins de visiteurs dans l’année, il faudra descendre au métro Saint-Paul, sortir en direction de la Bastille qu’on aperçoit au loin, en longeant la rue de Rivoli et, en quelques minutes, on tourne à gauche dans la rue de la marquise de Sévigné. Le musée Carnavalet-Histoire de la Paris (selon son nom officiel, bien administratif) est presque au fond, là ou attendent quelques personnes pour l’ouverture, non loin de la place des Vosges. Voici plusieurs décennies que notre directeur de la rédaction Gérard Bonos arpente avec une joie non dissimulée tous les quartiers de la capitale. Pour les lecteurs de Sans Doute, il a choisi de partager ses secrets, ses souvenirs et ses coups de coeur de parisien pur sucre. Une manière de respirer un bon coup une dernière fois avant d’aborder une année décisive pour notre pays. Voici donc le quatrième épisode de notre série d’été « Le promeneur de Paris ».
Histoire de France
Tag
Il avait un sixième sens pour repérer les pigeons. Le gros monsieur qui sortait du « Bal de la Dame Blanche » sur le boulevard de Rochechouart. Malgré ses quatorze ans, il n’était pas très grand Albert. Mais il n’avait pas son pareil pour s’approcher de sa future victime avec des yeux de chatons perdus. Voici plusieurs décennies que notre directeur de la rédaction Gérard Bonos arpente avec une joie non dissimulée tous les quartiers de la capitale. Pour les lecteurs de Sans Doute, il a choisi de partager ses secrets, ses souvenirs et ses coups de coeur de parisien pur sucre. Une manière de respirer un bon coup une dernière fois avant d’aborder une année décisive pour notre pays. Voici donc le troisième épisode de notre série d’été « Le promeneur de Paris ».
Paris est une ville déroutante. Personne ne m’a attendu pour le savoir. Néanmoins, une chose m’intrigue : pourquoi tant d’effervescence dans une rue et, juste après, un calme olympien, digne d’une ville de province, sereine et bienveillante. C’est un peu ce que l’on ressent quand on s’approche de ce périmètre magique entre la Bibliothèque Nationale et la rue de Richelieu, la place Colette, et entre les deux, les jardins, les colonnes de Buren et … la Comédie Française ! Même les plus mal-élevés n’osent pas rompre l’imposant quadrilatère qui englobe autant d’endroits qui vivent pourtant chacun à leur rythme.
Voici plusieurs décennies que notre directeur de la rédaction Gérard Bonos arpente avec une joie non dissimulée tous les quartiers de la capitale. Pour les lecteurs de Sans Doute, il a choisi de partager ses secrets et ses coups de coeur de parisien pur sucre. Une manière de respirer un bon coup une dernière fois avant d’aborder une année décisive pour notre pays. Voici donc le deuxième épisode de sa série d’été « Le promeneur de Paris ».
Le pari le plus fou du cinéma français en 2026 s’appelle « La bataille de Gaulle », 100 millions d’euros pour deux épisodes et plus de 5 heures de film. 3,6 millions d’entrées à ce jour au cumul, un excellent bouche-à-oreille après un démarrage compliqué et un public plus enthousiaste qu’une certaine critique. Mais Joëlle Alazard, présidente de l’Association des professeurs d’histoire-géographie, souhaite moins vous parler de cinéma que de la manière dont l’épopée de la France Libre et de la Résistance peut et doit résonner aujourd’hui grâce à ce film. Courez en salles si vous ne l’avez pas encore vu.
C’est celui de ma jeunesse. Celui que je prenais les jours de pluie pour éviter de remonter tout le Faubourg Montmartre. Comme ont dû le faire des millions de personnes avant moi depuis que ces passages existe à la toute fin du XVIIIe siècle. Mais c’est bien plus tard que j’ai compris leur charme, leur beauté et leur différence.