Les déficits publics sont faramineux, notamment aux Etats-Unis, l’inflation ralentit, les banques centrales sont sous pression directe ou indirecte pour baisser les taux, le chomâge ne diminue plus…et au milieu les économistes néo-classiques d’un côté et keynésiens de l’autre continuent leur duel bientôt centenaire. L’occasion pour Karine Schaub de proposer aux lecteurs de Sans Doute de réviser les deux grandes théories économiques sous l’angle toujours efficace de la fable de La Fontaine pour comprendre les comportements des différents acteurs étatiques aujourd’hui.
Armes de destruction massive, dissuasion et économie de la peur…100 milliards de dollars, c’est ce qu’ont dépensé au global les neuf puissances nucléaires en 2025 pour moderniser un armement qui normalement ne doit jamais servir. L’occasion pour Karine Schaub de s’interroger sur cette dépense reconduite en silence ou presque chaque année. Faut-il s’en satisfaire ? Sans Doute ouvre le débat.
Pour Sans Doute, Karine Schaub revient sur ce fameux paradoxe de Zénon d’Elée, en l’appliquant à la taxation effective des profits des multinationales, principalement américaines. Comme pour le mouvement de la flèche, qui est impossible selon le philosophe grec, car il lui reste toujours une moitié de chemin à parcourir quelle que soit la longueur…
Il serait erroné de voir la criminalité économique comme un mal contemporain. Elle serait plutôt de l’ordre d’une épidémie. Avant les paradis fiscaux, les cryptomonnaies et les krachs boursiers, il y eut une balance truquée sur un marché antique. Un geste anodin, presque banal, mais porteur d’un virus redoutable – celui de la distorsion de confiance.